ASTRONOMIQUES. 431moitié est SP V \ c’est pourquoi dans le triangle SPVétant donnés les angles SPy, SFP complément del’azimut à 18o°. ou au demi-cercle, comme aussi le côtéF P distance du zénit au pôle, on pourra connoître TareVS qui fera la vraie distance de l’astre au zénit, lequelétant retranché de l’arc VE qui est la distance observée,le reste SE sera la parallaxe de hauteur que l'on cherche.
On volt aisément que cette quatrième méthode revientà la précédente, puisque dans l’un ôc l’autre cas, il n'estquestion que de découvrir sangle au pôle compris entrele Méridien ôc le cercle horaire qui passe par le point S duvertical situé à l'Orient, c’est-à-dire, où l’on a fait la pre-mière observation. Comme Vinftrument des Passages donton a déja parlé ci-devant, peut donner exactement lesverticaux * à chaque instant, ôc qu’il pourroit se faire quele Méridien ne seroit pas encore connu , principalementsi l’astre observé passe entre le zénit ôc le pôle, ôc s’il.n’est visible que du côté du Nord, la quatrième méthodepeut en ce cas suppléer à la troisième. Car la parallaxe oula distance d une Comete observée dans une même nuit,ôc dans un tems où elle passeroit fort proche de la terre ,seroit ainsi connue, au lieu qu’il faut supposer plusieurstentatives ôc des opérations réitérées avant que de décou-vrir le point de l’horison du côté du Septentrion qui ré-pond au Méridien ; ce qui semble exiger un intervalle deplusieurs jours avant qu’on y puisse diriger bien exacte-ment la lunette de l’instrument des passages.
II se présente d’abord deux méthodes assez simplespour découvrir le point de l’horison, tant du côtédu Nordque du Midi,où l’on doit fixer la lunette de l’instrument des
PlancheVIIFig. 17.
La IIIL &IV e . Méthodepourroient ê-tred’un grandulàge pour dé-terminer laparallaxe duSoleil, sil’onvenoit à observer celled’une Cometequi auroit unmouvementapparent très-rapide, com-me il est arri-vé en 1471.
* Pour faire usage de cet instrument, il est avantageux de pouvoir découvrir desobjets fort éloignés dans l’horilòn ; car il est évident que si J’on y a reconnu deux ouplusieurs points,qui répondent exaéìement aux verticaux qu’on aura fait parcourirchaque fois au fil du milieu de la lunette, on pourra mesurer eníùite avec unQuart-de-cercle, de deux à trois piés de rayon, sangle que forment entr’eux cegmêmes objets ou points fixes de l’horilòn,