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Institutions astronomiques / Pierre Charles Le Monnier
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jour d’environ 4' sur le tems vrai ou apparent ; cettemaniéré décompter le tems, quoiqu’assez incommode, apourtant cet avantage, que les Etoiles fixes doivent passerchaque jour au Méridien à la même heure , si la pendulea été bien réglée. 11 n’en est pas de même si la pendule est àl’ordinaire accommodée au moyen mouvement du Soleil,ensorte qu’elle parcourre 24 heures à chaque révolutionmoyenne du Soleil ; cardans cet état de lapendule, les E-toiles passant chaque jour 5 ' 56" trop tôt, ou accélérantleur passage d’environ deux heures par mois, ôte. il estévident qu’au lieu de compter i o J 00 " pour chaqueheure de tems écoulé à la pendule , comme dans le casci-dessus, il est nécessaire d’avoir recours à une autre Ta-ble construite, fur ce principe que 2* h $ 6 ' 04" répon-dent à 360° oo' 00". Or dans cette supposition on doitcompter sur l’équateur pour chaque heure de tems écouléà la pendule, 1 y° 02' 27 " 5 , ôc ainsi de fuite propor-tionnellement.

Quatrième Soit HO un arc de l’horison, A Mìc Méridien , P le^Planche pôle, V\t zénit, £ le lieu apparent de l’astre, dont onVHi. aura observé la distance au zénit VE , quelques heuresPíg ' 4 ’ avant son passage au Méridien. Soit aussi S le vrai lieu del’aftre, SE sa parallaxe. Supposons qu’ayant marqué letems de la pendule auquel l’astre se trouvoit en E , on aitobservé dans le même instant son azimut E l / M ì on pourrade même après le passage de l’astre au Méridien , réitérerune semblable opération lorsqu’il reparoîtra à la mêmedistance Veàu zénit : sur quoi il est à remarquer que puis-que les distances apparentes de l’astre au zénit font égalesdans l’un & l’autre cas, les vraies distances VS s , se-

ront par conséquent égales entr’elles. Or puisque le temsécoulé entre la premiere ôt la seconde observation estconnu, si on le réduit en degrés, minutes, ôte. de l’é-quateur, on aura par conséquent sangle SP s, dont la