ASTRONOMIQUES. 4 $>
ne Taire ~A S Q_ 6c Parc^iV étoient proportionnels anrems, 6c qu’on prît N P égal à O, le point P tomberoiten Q. Mais si l’aire ASQ_ ne répond pas exactement autems ,1e point P tombera au-dessus ou au-dessous du pointQ, selon que Paire AS Q fera plus grande ou plus petiteque celle qui doit être proportionnelle autems. Soit doncnommée cette aire ASq:Ci l'on abaisse fur C q la perpen-diculaire on aura suivant ce qui a été démontré ci-dessus, SE — Nq , 6c partant SE—SF (ou SF—SEselon le cas) c’est-à-dire, presque la ligne entier eLE=qP= Q^P — Q_q (ou bien —— QJP) '• or si l’augleQ_Cq est fort petit, on aura CE\Cq\ : LE : Qq :: QP— : QA'i ^ par conséquent CE -f -Cq:Cq: :QP : Qq.
Semblablement lorsque Parc B Q est plus petit que $o Q ,alors C Q — CE:C Q:: QP : Q_q: 6c lorsque la Planèteest proche P Aphélie ou le Périhélie , alors la ligne pres-que entiere CE — CS&zCQ-hCE — ASi ainsi^P:Qq::AS: CA, s’il arrive que Parc A Q soit plus pe-tit que ? o° : mais lorsque Parc B q est plus petit quepo°, alors SB: CB:: QP-. Q q; on fera donc , commeCS } est à C£, ainsi le rayon, à une certaine quantité L, 6c
on aura C Q — C - : or le Rayon, est au cosinus de san-gle comme SC, est à CFou CE (car CF&cCE
font à peu près égales, ) c’est pourquoi on aura CE =
SCxCofm.AO r , n n n SCxL-^-SCxCos AQ
—-- ; ôc par conséquent QP : q : :--
: - :: L- f- Cosm. A Q : L , en supposant néant-
moins Parc AQ_ moindre que po° ; car si cet arc excede<?o°, on aura 4?-P : -2? - - E — Cosm. A Q: L.
De cette maniéré si l'on prend Parc A ss tant soit peumoindre ou plus grand que le vrai arc , il fera facile, sui-vant ce que nous venons de dire, de conclurre la quantitéde Parc y, qui lui doit être ajoutée ou qu’on en doitsoustraire, afin d’avoit Paire A S q à très-peu près propor-
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