Cette dernie-re méthodesert encore àdéterminer laposition desnœuds.PlancheIX.
Fig. 8.
5Z8 INSTITUTIONS
gnes qui passent par le centre du Soleil, ôc qui prolongéesde part ôc d’autre jusqu’aux Etoiles fixes, désignent leslieux des noeuds dans le Ciel ; il est clair que chaque Pla-nète ne doit revenir qu’une feule fois au même nœud àchaque révolution périodique. D’ailleurs les nœuds desPlanètes font ou fixes ôc immobiles dans le Ciel étoilé ,ou du moins s’ils ont quelque mouvement, ce mouve-ment ne peut être bien sensible dans le tems d’une révolu-tion. On connoîtra donc ainsi fort exactement les temsdes révolutions périodiques de toutes les Planètes, si l'ona deux bonnes observations de chacune de ces mêmes Pla-nètes lorfqu’elles ont passé à leurs nœuds , c’est-à-dire ,dans le lieu de l’Ecliptique, où elles fe font trouvées n’a-voir aucune latitude.
Ces mêmes observations donneront encore la positiondes nœuds des Planètes, c’est-à-dire, les lieux de l’E-cliptique où fe termine la ligne des nœuds, en un mot lacommune section du plan de l’Ecliptique, ôc l’orbite dela Planète observée. Nous avons déja averti qu’on fup-pofoit pour cet effet la Théorie de la Terre , enforte queyíTB c n soit l’orbite : soit aussi CND celle de la Planète,la commune section N S n des plans de ces deux orbites,fera la position de la ligne des nœuds. Et si l’on supposeque dans le tems de la premiere observation la Terre setrouve en TLe la Planète en N , le lieu de la Planète vu dela Terre se connoissant par observation, ôc la Théorie dela T erre donnant le vrai lieu du Soleil pour le même tems,on connoîtra par conséquent Parc de l'Ecliptique comprisentre le lieu de la Terre ôc celui de la Planète, c’est-à-dire, qu’on connoîtra sangle NT S- Dans la secondeobservation soit supposée la Terre en r ôc la Planète deretour au même nœud, c’est-à-dire, au point N de sonorbite, on trouvera, comme on a fait au tems de la pre-miere observation , Parc de l’Ecliptique compris entre le