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Institutions astronomiques / Pierre Charles Le Monnier
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ASTRONOMIQUES. y< 5 z

souvent ni aussi exactement observé que les autres Plane- deMercurcesttes. On peut donc s’en tenir aujourd’hui au mouvement ^déduit de la Théorie , c’est-à-dire, à ce dernier résultat supposé lesAPqui fait le mouvement de l’Aphélie de i° 27'20" enioo ans, à raison de $2 // i par année.

Si l’on peut se fonder avec quelque certitude íut lesmouvemens moyens de Mercure ôc de son Aphélie éta-blis ci-dessus ; à plus forte raison doit-onse flater de con-noître encore mieux le mouvement du Nœud, puifqu’il aété déduit des observations immédiates. M. Halíei l’éta- Le^mouve-blit donc par les deux passages de Mercure , dont on vient de Mercure,de parler de 39' $o" en 46 ans, ce qui donne \' 30"de plus que selon la précession de l’Equinoxe, ôc faitvoir que le Nœud a un mouvement réel selon la suite dessignes , à raison de 3 1 1 en 100 ans depuis la pre-mière Etoile d’Y ; c’est-à-dire , que son mouvement en1 00 ans depuis le point de l’Equinoxe, est de i° 26' 3 3"ou 3 6".

II ne reste plus qu’à établir la plus grande excentricité6c la moyenne distance de Mercure au Soleil : M. Halleiadmet cette derniere, la même que celle qui est rapportéedans les Tables Carolines, sçavoir de parries de

la moyenne distance de la Terre au Soleil, il donne aussila plus grande équation du centre de 2 3 0 42 3 7".

Quoique Bouillaud ôc Street ayent fait usage de plu-sieurs observations de Gassendi, lorsque Mercure a passéproche son Périhélie ôc dans son Aphélie, ce qui a faitconnoître fa plus grande ôc fa plus petite élongation, ôcpar conséquent son excentricité, cependant il est à remar-quer que M. Hallei n’a point dit par quelles observationsnouvelles il s’est déterminé à conserver la moyenne dis- ^?<àtance publiée par Street, ce qu’il étoit important de dis- chant la pluscuter dès qu’il a voulu diminuer l’excentricité de l’orbite centrede Mercure ; d’autant que 20 ans auparavant, sçavoir au de Mercure.

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