SOCIETE' ROYALE »ment aux choses mondaines : Les hommes diamonde & d’affaires d'autre côté croyent que cen’est seulement qu’vne matière oiseuíe de 1 imagi-nation , &c ce qui nous rend inhabiles à prendre*des droites mesures és affaires humaines : de fortequ’vn de ces partis y trouue à redire de ce qu elles’abbailfe par trop, Lc 1 autre de ce quelle sel,euetrop haut : tellement qu’à mon aduis on peutconclurre auecfondement, qu’elle ntstcoupabled : aucun de ces défauts , puis quelle est égalementcondamnée par les deux extrémités : marei’aurayvue occasion plus opportune de f examiner cyâpres. Quoy qu’il en soir, on ne doit pas béton-ner, qu’on ne s’est pas addonné auec plus de zelc àces études, qu’on a tellement éloignez d’vne vti-lité presente, & de l'applaudissement des hom-mes. Car qu’est- ce qui les eu r poulies à employerleur cems & leur art à reueler au genre humain desmystères, pour lesquels , peut-ctcc, ils sçroyencseulement méprisés à la fin ? Combien peu dcgens y a il qui vueillent s’appauurir pour le bien.commun ? lors qu’ils voyeur que toutes les re^compenses, qui pourroyent donner de la vie à leurindustrie, s’êcartcnt d’eux, & font données auXmérités des etudes plus faciles ? Et tandis quepour tous leurs labeurs , &que pourvu auanragepublic, on les traire, peut être, feulement , Com-me on traita le panure homme de la fable , auquel.tandis qu’il descendit au puis, s’aílèurant cTy trou-ver vn riche trésor, cependant ses compagnons,qui demeurèrent en haut, dérobèrent le manteau.& le butin qu’il auoit actrappé auparauajir.
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