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L' histoire de la Societé Royale de Londres, establie pour l'enrichissement de la science naturelle / escrite en anglois par Thomas Sprat
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SOCIETE' ROYALE »ment aux choses mondaines : Les hommes diamonde & daffaires d'autre côté croyent que cenest seulement quvne matière oiseuíe de 1 imagi-nation , &c ce qui nous rend inhabiles à prendre*des droites mesures és affaires humaines : de fortequvn de ces partis y trouue à redire de ce qu ellesabbailfe par trop, Lc 1 autre de ce quelle sel,euetrop haut : tellement quà mon aduis on peutconclurre auecfondement, quelle ntstcoupabled : aucun de ces défauts , puis quelle est égalementcondamnée par les deux extrémités : mareiaurayvue occasion plus opportune de f examiner cyâpres. Quoy quil en soir, on ne doit pas béton-ner, quon ne sest pas addonné auec plus de zelc àces études, quon a tellement éloignez dvne vti-lité presente, & de l'applaudissement des hom-mes. Car quest- ce qui les eu r poulies à employerleur cems & leur art à reueler au genre humain desmystères, pour lesquels , peut-ctcc, ils sçroyencseulement méprisés à la fin ? Combien peu dcgens y a il qui vueillent sappauurir pour le bien.commun ? lors quils voyeur que toutes les re^compenses, qui pourroyent donner de la vie à leurindustrie, sêcartcnt deux, & font données auXmérités des etudes plus faciles ? Et tandis quepour tous leurs labeurs , &que pourvu auanragepublic, on les traire, peut être, feulement , Com-me on traita le panure homme de la fable , auquel.tandis quil descendit au puis, saílèurant cTy trou-ver vn riche trésor, cependant ses compagnons,qui demeurèrent en haut, dérobèrent le manteau.& le butin quil auoit actrappé auparauajir.

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