124 HISTOIRE DE LA
Alors le second grand ouurage d el’A f emblée re-nient , qui est de juger Sc de refondre sur la matièrede fah. En cette partie de leur empíoyfils auoyencaccoutumé de faire vne reueuë exacte de la réité-ration du cours entier dc l'expérience : en quoy ilsobferuoyent tous les accidents Sc toutes les fçgtt-laritez. du procédé ; ce que la Nature fait ou vo-lontairement , ou par contrainte ; ce qu’elle fartde fa propre puissance > Sc ce qu’elle fait par le se-cours de sart ; ce qn’ellefait par vn chemin con-stant , Sc ce qu’elle fait par quelque torte de ieu& d’extrauagance ; remarquant industrieusementtoutes les figures diueríes , esquelles elle se chan-ge , quand on la poursuit, Sc par combien de pas-sages secrets elle obtient finalement fa fin ; nequittant iamais qne route la compagnie ne soit en-tierement satisfaite dc la certitude & de la vérité;ou de l’autre costé , de í’impoifibilité ab(òki'é deleffcct. ll faut neccssairement que cet examen,critique òr reueré des choses qsi lont les simplesobiects de leurs yeux, mette hors dc toute dilpu-te raisonnable , lp réalité de ces opérations, quela Société aura posiriucmer.t déterminé d’auoirreussy. S’il y a quelqu’vn qui croye toûjo*rs quece soit vne juste Ub.ertéPhilosophique d’être jalouxde se reposer fur leur crédit ; ils ont droit ; Sc onreceuraleurs diffentmens aucc reconnoilsance s’ilssont fondés fur des ceuuces solides , Sc non pasfur des preiudices Sc des foupfons seulement. LaSociété Royale acceptera en tout temps prclquesautant la réfutation que la découuerte, puis que parce moyen aile accomplira fou destin principal:d’autresen feront ejaflan»més:plusieurs autres tra-
«aillev