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en doit attendre , mérité l’applandifiement & ït“mitation d u temps présent & de sauenir. C’estRétablissement qu’a sait le Cheualier le an Ctittlerpour lire fur les mécaniques , au même lieu ou laSocisté''Royale s’aíTemble. C’est la première pro-fession qu’on ait fondée de ce Ge^ire, parmy toutela grande magnificence que tant de bienfaiteurs ontfait pour les Sciences en ce dernier Siécle. Si est-cc toutesíois qu elle êioit plus nécessaire quepoint d’aucre. Car cela a cité la cause principaledu lent progrez des Arts manuels : en ce que lesmétiers n’ont iarnais fait d'apprentis âge , commeles artisans ont fait : Et qu’ils n’ont iarnais eu demaures commis íur eux pour adresser & conduiresents ouuragcs , ou pour diuerlìfier ou étendreleurs opérations.
Les accouragemens de nos Medecins.
Plusieurs des plus judicieux de nos Médecins©nt contribué leurs bourfèsdcuis mains , leurs itt-gemens 8c leurs écrits. Ce qu’ils ont fait, quoyqu’ils ayent aussi dans Londres vn college particu-lier à leur Profession : lequel toujours cepuis lapremiere fondation l’cspace de cent cinquanteans a donné au monde vue succession des pluséminents Médecins dc R Europe. En celuy là ilsse bornent à l’aduancement dc la Médecins : maisen cestuy-cy ils ont aussi auanec d’vn grand zese& habileté cette infpethon vniuerfelle à toute laeonnaijjmce naturelle . Car fans danger dc fiat er te*ie peux dire des Médecins Anglots ; qu’ilu’y a au-cun endroit du monde qui les furpaise , non íeu-sentent en la connaissance dc leur propre art*.
mais