SOCIETE' ROYALE. , 1 6 $
mais aussi en toute la DoÚrinegénérait : & i’aflcu-reray de plusieurs de cette profession, que sentier■Apollon leur ejl en propre : comme il a ete dît pari £ meilleur Poète de nôtre Siécle , d’vn des plusscellais de leur nombre.
Les aecouragemens de nôtre Nobhjfe.
Les plus Nobles & les plus Illustres de l’vne $Cde l’autre Noblejje ont condescendu de tra-nailler icy de leurs mains , de communiquer leursdécouvertes, de proposer leurs doutes , d’assister& de fournir à la dépense de leurs ejj'ays. Ce qu’ilsont fait d’vn accord si vniuerscl, que c’est presquela seule choie, en quoy la Noblejje dc tous les troisRoyaumes est vnie. En leurs Assemblées poucfaire des Loix ils font séparez : ils font aussi dif-ferens en leurs coutumes & maniérés de vie : Ecmême dans leurs humeurs, on estime qu’ils nelont pas proches païens les vns des autres. Maisen hficieiéRoyale la Noblesse Escos'otse, l'Irlan-daise tk í Angloife se rencontrent & communi-quent fans aucune distinction de pays ou disse-ctions. De là fans doute il doit arríuer- beau-coup d’auantage Politique aussi bien que philoso-phique. Par ce moyen on posera vn bon fonde-ment pour ôter l’auerfion qu’on observe quel-quefois que les Anglais démontrent auoir pourles natifs de ces Royaumes : laquelle quoy quellevienne de la connoissance de leurs auantages Ïmx.Rs autres, ne laisse pas pointant d ecrc vn grandobstacle à l'accroissement de hpuiffance Brìtanni-Çar comme vn Royaume divisé contre foy-^îtac , ijg íçaui'Qlt subsista' : de mêmes trois•.". L > '