350 HISTOIRE DE LA" rcs apparemment fairfc de Salpêtre en bouíUa ti£" certe quantité là.
Alors veríés encor fur la mefme terre dauanta'“ ge d’eau commune > afin de pouvoir tirer ce q 1 ' 1Preste dans la terre de la premiere liqueur. Ce tcC
derniere liqueur ne sert àríen d’autrc, quepo tli:^ être versée lur de la terre nouvelle au lieu d®“l’eau ordinaire, parce quelle contient en ed e■ tc quelque quantité de Salpêtre.
Cela étant fait > orés la terre inutile & insip^ c"de vos cimes, que vous remplir és de noiiu c *
reue, & continués cette opération íufqu’à c ff‘ que vous ayésdela mesine maniéré mis en 1 e•“ ciue toute vostre terre : Alors rcrrtpliíîés volì^"ch-udiere de vó're liqueur , laquelle chaudif 1 ^*' (poui vn qui -st de cette profession ) doit Ct fÊí'i’enuiron deux cents pesant, & aiustée dans vP" fotiriK.. ùr de briques : outre quoy , à vn ^“ codés d. vostre fourneau , il faut placer vne clJ _“ uepi.ioe de vôtre lîqutur, laquelle par vn í0 s"biner uideiïb.^s puiíîè drgotrrer aussi vistef -la chaudière, que la fence dufeuconlunicvo^" liqueur , laquelle inutntíon est feulement P 0 , 1 .^
" épargner les frais du chauffig?. L'ayant“lyiulquesau point que si vous enietrés tant l<7 ,j« peu auec le bout du doigt fur vn charbon vd ’ j"estincellecommefut la poudre à canon (Ç 1e “■ $
" arriue le plus souaeat âpres auoir bouilli ^
" iours & vné nuict) auquel temps,par expe r ‘fc ce, vn quintal,de la liqueur contient eslllJ L f str trente cinq liures de Salpêtre : Mais les oatir ."ne fe scruent iamais gueres d’autrc indication ,
!* cjuand ils trouuent que la liqueur s’attaèhc