et SOCIETE' ROYALE. ' ;;r
„ 015 l’huile aux costés dc secumotre d'airin,
^tjuand o» la trempe dedans, ce qui est vn signe,, ^ ll c ^ e est propre a eirc palïée par les cendres,Cc 1"! le fait de la maniéré íùiuance.
„ faut preparer deux coûts aiustées de mesme, c ^" c ^ CS premières, ou vous aués mis la terre, ex-(t Cc P c é qu’aufond de ces cuues-cy il faut mettreCt ’r Cs roseaux ou de la paille à vn pied de haut,partcj. Us esuoy il taut poler d.s petits ais déioints,f Vlì prés de l’autrc, & par dessus vn peu de paillet[ aila ntage (ce qui íerr pour empefchcr que lestt Cc ndres ne montent ,& pour donner lieu à la lí-{( c l u eurde s’en mieux eígoutcr ) alòrs remplisses,,y°? cuucs d’aucuues loues de cendres de bois"d ^- Ucs a vn demi pied du haut : Alors vertes-c c [^ t,s la liqueur fuídire, comme elle vient fortcc a ude de la chaudière furies cendres qui Ion tcc tenues dans la premíere cuue ; puis vn peu«c/*? tirés par le robinet: & ainsi continués de«, tatl ler rststus, Sc de tirer, tantost en vne cuue Sc«t j ,°ft en vne autre,iusqu’à ce que vôtre liqueur« q l p'u nilc c laire,&qu elle perde la couleur espaií-•j. auoic en la mettant dedans.
*< c ° ute ta liqueur ayape ainsi passéà trauers des”t 0u . Ccs âes deux cuues , Sc que par ce moyen“ d a ^ c . ^° n huile grasse est demeurée derrière*» Co n j es Ce ndres , il la" faut garder pour vne fe-« Vcrf' C Cuitte en vn vaisseau à part : cependant“ d’ça CS í ‘ ,r vos cendres vne suffisante quantité“ asitf j ^Mmune fort chaude , vne fois ou deux,
"vosr , re sortit ce qui reste de liqueur dans^ c »ndrcs.
5 Itie vous commencerez à bouillir la deu-