33i 'HISTOIRE DE LA
«xiéme fois, mettes d’abord dans la chaudstr 0«1 eau qui apaisé la dernictc à trauers des cendres»«& à mdurequ’ellc fe consume, faites dégoutter« vôtre liqueur forte dans la chaudière hors de la«cuue cy délias deferite , qui est posée à côte dtl« fourneau, nisques à ce qute la liqueur de la chai*'«dicrc soit preste à pouíTerou àse crystallizcr*
Remarqués que vers la fin de la cuitte, il niofl'« te vue grande abondance d elcume & de ba uC ’“qu’il faut ôter soigneusement auec vne grand c«écumoiicde laiton, faite comme vne grand e«cueiller , pleine de pertes trous , & d'ordtuair^“ enuiron ce temps là il tombe du sel commun a 1 *“ fond, qu’il faut tirer auec l’écumoirc & le s et '«rec pour vn autre vsage. .
Pour sçau«ir quand la liqueur est preste à j c•* pouílèr cn Salpêtre , il ne faut qu’en faire àfi'«goutter tant soit peu fur vn couteau, ou quelq l [ e« autre chose qui ait la superficie vnic, & s'il ie«prend, comme vne goutte de suif, tk qu’d j}«tombe pas du couteau , quand on le renn cf ’* f ce qti’on peut aussi iuger quand il s’atcache cot 0«me de Thuile aux cotés de l’écumoire. A/^^« réduit la liqueur à ce poinct là , chaque q 11 "^«ral en contient au delà de soixante & dix b Ll[
« de Salpêtre. -(t
Lors que vous rrouués que vôtre liqueur ‘«ainsi preste à pqusser : il faut la.puiser auec«grandes cueillcres de fer hors de la chau« & la mettre dans vne barrique haute & ^ ^
« te faite roue exprès , que les ouuriers app el ^« leur Guuc à rasseoir ; & lors que h liqu eLlt j e«deuenue aussi tiede, qu’on y puisse endurer