3*6 HISTOIRE DE LA“ nifcstcmcnt, elles nous pourroyent conduire à“ la connosiíàuce de beaucoup de nobks secrets“de la Nature ; comme aiiíîì à vn grand auanta-“ gede l’atr de faire ïc Salpêtre^.
Il faiic donc premierement que vous obstrué“ qu’eneor que le Salpêtre (c consume totalementdans ia poudre à canon , si est ce que si vous 1 e“fulminez dans vn creuset, St que vous en brU'" liés la partie volatile auec de la poudre de chat'bon , du foulphrcjde l'autimoiue ou de la for 1 '“ ne, il y restera vn íèl > qui toutesfois est si si* e“ (fort dislémblable au sel ordinaire) qu’íl est câ '" pable d'endurer la force presques du plus grand“feuqu’ou fauroic donner : lequel étant dilf° tl1 '“dans de seau , y faisant dégoutter de l'esprit d e•‘Nitre, iniques à ce qu’il ait celle de friiïònn e,:
“ ( ce qui est ia même chose à la partie volatil« qui en a esté séparée par la fulmination)on p eUt“ encor réduire en des crystaux de Salpêtre , co» 1 '
« me il êtoit auparavant ; Cette Expérience cd c '
“ bre a esté desia eníeignée au monde par vn m c(ir*‘bre illustre de cette Société ; auec vue fui fí , e" d’obseruations d’vne telle importance qu’on alt“ iamKis cirées par cy deuánt d’vne seule Exp c '
“ rien ce.
Ce âquoy ic vise maintenant est > que si“même moyen > ou quelque autre íemblablf 0“pouuoit réduire l’espricdu sel volatil de la 1°^“ de svtjne , du lang, des cornes, des ongks-^" poil, des excremens, ou certes de quelq uc“tic que ce soit des Animaux ( car ils abo» \“ rous d'vn semblable sel volatil fixe,& d vn c“ comme fait le Salpêtre) à du Salpêtre ou q uC