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L' histoire de la Societé Royale de Londres, establie pour l'enrichissement de la science naturelle / escrite en anglois par Thomas Sprat
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s SOCIETE' ROYALE. 337<c e Vitreux qui ncn seroit pas beaucoup difte-tl C ' ^ta confirmeroit excellemment vnet heorie dont je fuis grand zélateur» iuíquesà, t Ce ^ue ie (oye eonuaincu du contraire, qui est, t ^ Uc 'ie sel qui fe trouue aux vegetabíes & aux, t ânisULux n'est autre chose que 1c Nitre qui est stC{ ^ tl ' Ue rsellcment épandu parmy tous les éiemens*«» ^ u i cette raison doitêtre le principal in-c bfedient de leur nourriture & conséquemment»tj C ^ eur génération ) 6c qui est fort peu changé c & premiere complexion : Er que la cause^P°Urq, 10 y j eS Animaux qui fe repaissent de ve-^ptables font obligez par la nature à de plusQl ?gs repas que ceux qui se repaissent des autres, est parec que les animaux font plus«« p eins de ce sel que les vegetabíes : Et de fart de, Mc >b,es animaux ncn font rien dautre que«, Pouruoyeurs pour les hommes, ou pour les«cp 4 j rcs Créatures , à qui la bonté de la Naturett t P re sent d'vne íorte de nourriture plus nour-1c * 0tc êc plus délicieuse.cettç^ 2 ^ 4 ue * êlc dautant plus confirmé en

" f 0 j s pagination. depuis que i ! ay veu fouucnte»«cil c Vn rie mes amis auec vne naturelle Ôc fa-"ptir' J}íUf* !t a réduit la plus grande partie du Sal~U qu'à Vn ^rl semblable au sel volatil de lVrine,

" par Clnc ^ es P euc on discerner par l'odoraf ou,c t c r) ^° u st , si est-cc que toucesfòis il ny aiou-" c ette x? U *° n pustf- soupçonner de participer à,f v °lacil c Ure : Mais asseurémenc tous 1« sels"nçst S si semblables lvn à iautrc quilP as aisé de les distinguer aueunemenr*