ASTRONOMIQUES. 6 1 ;bien les Nouvelles Lunes, ce qui se continuoit à peuprès de même pendant quelques centaines d’années. Maisdepuis , comme ces Lunaisons ont anticipé d’un jourde 304 en 304 ans , elles arrivent aujourd’hui cinq joursplutôt que dans le Calendrier établi du tems du Con-cile de Nicée ; ou, ce qui revient au même, les NouvellesLunes célestes anticipent de cinq jours celles qui résultentdu Nombre d’or de Tandon Calendrier Ecclésiastique.
Malgré ces difficultés l’Eglise Anglicane a conservé l’an-cienne méthode de calculer les Nouvelles Lunes parlesNombres d’or*, tels qu’ils ont été reçus dansleCalen-drier du tems du Concile de Nicée ; & ces Nouvelles Grégorien quiLunes ainsi calculées , se nomment Ecclésiastiques , pour ° nt . ete fakst 1 -les distinguer des véritables. Enfin la Table générale ôc bre à'or^né-perpétuelle dont on se sert dans la Liturgie en Angleterre, £/«*a été calculée pour le tems de Pâques par le moyen de exa£leí -ces Nombres d’or, selon les différente lettres Domini-cales.
On ne doit pas négliger d’avertir ici que la premiere Comment onannée de l’Ecc Chrétienne répondoit au nombre d’or 2 , Pf ut sombrec’est-à-dire , que le cycle Lunaire a dû commencer fa d’or pour unepériode Tannée qui a précédé immédiatement la Naissan- ^ e " ee pr ° 110 "ce de Jesus-Christ. C’est pourquoi st à une année courantequelconque on ajoute 1, ôc qu’on divise la somme par 1 p,en négligeant le quotient, ce qui reste sera le nombred’or de cette année-là.
D’un autre côté si on multiplie les cycles Lunaires &
Solaires, Tun par l’autre, il en résultera une troisième Pé-riode de 532 ans , laquelle a été appellée Dionyfienne *, tyiftorma;du nom de Denys le Petit son inventeur. Ce cycle con-tient donc une somme d’années, lesquelles étant révo-lues , non-seulement les Nouvelles &c Pleines Lunes,reviennent à très-peu près aux mêmes jours du mois;nuis auffi chaque jour du mois se retrouve précisément