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HISTOIRE DE LA
Section XXXIV-
Les Expériences font <vne Etude proprepour U Noblesse de notre Nation.
A Yantdonc vu si bon augure comme est l* x femple de ce Ptrfonnage là , qui n’a pas de'daigne d’illustrcr i’honneur de fa famille par l cSEtudes de la Nature ; je pourfuiuray de les recost 1 'mander à la Noblesse de l'vn & de í’autrc ordre denôtre Nation. Ce que ie fuis tant plus accoursde faire, parce que ie voy, que cc que ie voudr° lSconseiller, est déja bien auant accompli ; de s° r 'te que ie n’ay pas feulement vne occasion de k sexhorter à pourfuiure , mais auífi de les loués d cleur présent zele pour ces efforts là.
Enquoy certes i’ay beaucoup de raison d’ap'.prouuer {Education genereufe qu’on a donné àScience Expérimentale de ce Siécle & de ce Pays c 1’au dessus de { instruélion abiecte 8c méprisable d eS■opinions de toutes les SeHes Précédentes : ^maintenant la Philosophie étant admise dans n°tre Change , dans nôtre Eglise , dans nos P a ‘*ôc dans nôtre Court, elle a commencé derre d#les meilleures compagnies , de raffiner fa toÇ' _8c son apparence, 8c de deuenir l’employ des^ches 8c des Grands , au lieu d’étre le fuîec de 1^dédain : Au lieu qu anciennement c’êroit le P 1 ^fouucntl’étudcdesjjew retirés 8c despauures ifcroyoyent que la partie la plus Liane dc \a.Sc> e
estoic dc mcfprifcr la coutume du genre h 0tO a ^
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