^ SOCIETE' ROYALE. 499** d être différents c n habits 8c en mœurs d ’aucctous autres, lesquels ilsmefptisoyent comme de$enragés & des fols. De cette fordidité arroganttc ‘Ic'semblables Principes , on ne poùuoit pointfendre d'œuures magnifiques , mais feulementcs DoPlrirtes dénaturées 8c contentieuses.
Quoy que les Poètes puissent dire de la vertui^orale qu'clle prospéré mieux dans la Pauureté,certain que la Naturelle ne fauroir le faire;en des conditions si abiectes 8c fi estroites leS^mtnes par hazard pourront bien apprendre àne fprifer le monde » mais iamais ì le connoitre.
Maintenant donc , ic ne proccdeiay pas tant àporter qu’a confirmer la Noblejfie de nôtre Na~!fi n dans la poursuitte de cet Art , auquel leurs^Í'S 8c leurs trauauxgénéreux fpnt tres ncccs-^ lles - Et pour les y accourager s ie vay mettre^ u ant eux les Priuileges qu’ils ont pour des fiem-t *°les recherches , par defius la Noblejfie de nos na-voisines & par dessus toute la Noblesse desj précédents dans ce Royaume.a Principale aide dont ils rouissent pour ad-s ç ^ Ccrc es Etudes de iaPaix>est la constitution pré-cis ? âe P m ter est de nôtre Gouuernement. Le prin-íçjj, ^ c ffein des anciens Anglois ctoit la gloire d’ê-?té tC ^ curs victoires fur le continent ; mais ç’aq He a erreur magnanime : Car par leurs Con-^ c st ” 5 ' mcs ' S1 * S î" eussent conseruécs, cette •\tì Ç C p ™ c stc ruinée, ôc seroit deuenuë seulementsî nt r ° M *nce à vn plus grand Empire. Mais à pre-ftr a °° * aic fort bien que la grandeur Angloifie nePar au a,a ' s foâtenu'ë ou aggrandic en ce Siecie nyCUílc a litre guerre que celle de fur Mer: Et
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