. SOCIETE' ROYALE. yijJ 1 eussent autrement fait. Et pourquoy est-cc quec Christianisme n’admettra pas la mcfmc chose,P°urueu qu’on le pratique auec sobriété & anecr cucrencc ì Quelle irreligion pcut-il y auoir caa Ppliquant des Expressions de ['Ecriture aux chosesNe.turclles ? Pourquoy est-cc que les vnes nc fontP as plutost exhaussées & épurées, que les autres cal °nt fouillées par de semblables applications? LésCntoustustes mcímes qui ont accoutumé de tressaií-* r à la rencontre de íémblables EJprits comme siC c stoit des ysi«eer,sont plus coulpablcs de ces ex-c « que point d’autre forte d’hommes : car routesS u ils allèguent des Efcritshistoriques,ProphétiquesClt Euangeliques , & qu’ils s appliquent à eux meí-j^s , à leurs ennemis ou à leur Patrie, quoy qu’iîsAppellent la pensée de Dieu : si est-ce toutcsfoísS 11 ® ce n’est rien d’autre que des fimilitudes 5c desc °mpardisons de/ Ecriture,
Les Sciences des cerneaux des hommes ne sontla meilleure matière pour cette forte d Ejprit .* J 1 a fort peu de gens qui ayent róiísi aux compstr'stsons de la Logique, de la eJlLetaphyfique de lar<t tnmaire & mefmes à peine de la Mathematí-• 8c la raison en est, parcc que la plufpart d el-^raittcntdcs choses qui sont éloignées des sens,^ S u i ne peuuent pas surprendre /imagination parl ' s Plaiss* familiers, prompts ou sensibles.
, ^'Esprit qui est fondé fur les Arts des mains, CS hommes est mail: & durable: ll consiste en£*J taa ges qui font généralement obstrués, enC Clr| bUblcs choses visibles qui sont familières^Esprits des hommes. C'est pourquoy iclelïicL t3y aa premier rang parcc aussi qu’on peut le10rcr par l’auanccmcnt des Expériences.