SOCIETE' ROYALE. Sffc °nnacsou meiiorécs enticremét, &c par cófcquéte *ne sotie pas encor suffisamment appliquées.^ vsage des Expériences pour cet effect est cui-" enc > pat le merveilleux adu@ntage que Mylords Con en auoit rrçeu. Cet Ecrivain célébré a esté^udamenent récompensé des nobles travaux^ *1 a fait en celte Philosophie, par vn vaste trésor■ j* }na gina;ions admirables qu’cllc luy fournit,dontCx primoit Sc illustroic ses pensées fur d'autrcsRatières. Mais ìc ne limiceray pas cette obstruerll °” à vn seul Aurheur , quoy cjii’ii fust vn des pre-Sedes plus artificiels Maîtres de cette ma-]^ ler c d'esprit. Ic me huzaxderay de déclarer ento c °cral <]c la Langue Anglaise , que comme élist ^ient vn plus grand fonds de decouutrtes natu-^ es & mécaniques , elle est atiífi plus enrichie deen CS conce ? tms & similitudes inimitables, re-Cl *'ics des Arts des mains des hommes, & des: Hr *s de la Nature : que point d’autrc langage ait^ais pe u produire.
** maintenant i’esperc que ce que i’ay dit ga-kfjn c I Uc îquc chose sur les beaux esprits & fur lesH ÌQ eur * de ce siécle pour réconcilier leurs opi-tiç^ ls ^ leurs discours à ces Etudes : car ils peu-auç Vo >r á cette heure que leur intetestestvnil’ au C Cc luy de la Société Royale-, Sc que s’ils décrient**>es nCcrnonc ^ cs Expériences, ils se priveront euxít c ^ CSt ^ u plus fertile sujet de leur imagination:<)u e p Ccs Ç a ciìé à 1 égard de ces hommes terriblesqu-il p ^ait certe longue digteflìon. le » ccQQnois^ Ut Pu7r^ Ue nous ayons vne grande frayeur J<sio sopli 1 *àhce le coufclTe que ie croy que U Pht-e tomellç n’a pas bcsgj-U {ctnnrne César) d$
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