j*o HISTOIRE DE LAcibles essayer de corriger ce qui est défectueux)» 6rétablir le bien, & par la force des exemples do-mestiques mous ramener à Tancienne sincérité d &gir , à linnocence de la vie, & à l’vnion desrejîs.
Le désir de voir la perfection de cette ceuuf £est si fortement attaché dans mon esprit, que lCne me fau rois empefeher de ic rcprcícntcr c» co1vne fois à la considération dc plusieurs Authet^ 5éloquens & iudicíeux, dont nôtre Nation est ^iourd’huy plus abondamment fournie que iania' 5.Mais si ny la nécessité ny IVtiíirc de ce suiet,le bien de leur Tçrre Natale » nesauroic preualo 11sur eux pour s’y appliquer , mon dessein estd e .‘ cexciter d Vne autre maniéré , laquelle de fait st 1 ®bazardasse à ma réputation propre , mais qui P elêtre, réussira, ssessayeray le même stratagclv^'donc i’ay veu sonnent que des chantres igno raí ?*se sentent, pour faire que ceux qui ont des vt> lVexcellentes montrent leur Art : car comm cchantant mal quelque Air excellent ils ont ac c ° 11 ^tumé de prouoquer les autres à chanter ,nulles persuasions ne les ont peu toucher : ^ ctí> t fmess ay intention an premier loysir que i’ alir ^en traittant mal ce Noble suiet , d exciter dcS P^sonnes plus habiles que moy , à y employésçauoir & leur jugement. ^
Ayant ainsi pris íur moy ce tafche > il llC aCpas nécessaire que i’y insiste icy long terris P
le declareray feulement cn peu ue i“~e vray ínterest cfc l'Angleterre dc (c r° cl
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auancc.
que c’est le vray ìnrereit ne t sin&iai" - » — rStre cn íeurté contre la domination des Etr e>
tant EcclcfiaJUques que Séculiers