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L' histoire de la Societé Royale de Londres, establie pour l'enrichissement de la science naturelle / escrite en anglois par Thomas Sprat
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i SOCIETE' ROYALE. 511

Jj ustne aux Arts paisibles : dascroîcre ses peu-Iss ^ me ^ olci: ^tnanufaílures-, dintroduirej^ s Etrangères , desquelles nôtre Terroir est capa-c : de se leruir des deux Royaumes qui soin iointsj Uec elle fous le même Monarque , pour les pro-jetions qui ne croijsenr pas chez nous ; dobte-1111 vne vnion desprit tant aux matières Ciuiles*ì Ue Religieuses : & de conferuerla forme ancien-116 de Gauuernernent.

De toutes leíquelles ie toucheray seulement lesP ar ties de nôtre Interejì qui orit du rapport aute dein de la Société Royale>

- La première chose quil saur sure profiter en htttion Anglotse , cest leur Industrie. Il est rray*ì Uc depuis ces dernieres années on la auantagée^tueilleusement ; comme on peur montrer par^augmentation du trafic , par la dispersion de plu-j ^tsfrtiills j par les plantations darbres , Sc para grande melioration des Arts manuels- Mais il* Guident quelle peut tou/ours admettre plus dea leiir Sc daótiuité ; comme on peut conclurre*7 r l e défaut demploy pour les cadets , & pourP Usieurs autres conditions dhommes : Et pat leOmbre des panures , que l'oyfìueté appauurít, 8C^ 0 pas leurs infirmités. Le moyen de venir à^°ut de cela nest pas seulement par les AHcs dclernent Sc par les bonnes Loix : dont la forceCr 4 facilement éludée par la finesse Sc par Tinter-rotation da présent ou bien qui sera preferitteP a r le temps. Ce que nôtre Patrie a reconnu aus C « c °utes autres : si nos gens de Labeur eus-ai) 1C ctc aiffi diligens que nos Législateurs , nousrions été la Nation la plus laborieuse qui soit

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