i SOCIETE' ROYALE. 511
Jj ustn’e aux Arts paisibles : d’ascroîcre ses peu-Iss ’ ^ me ^ olci: ^tnanufaílures-, d’introduirej^ s Etrangères , desquelles nôtre Terroir est capa-c : de se leruir des deux Royaumes qui soin iointsj Uec elle fous le même Monarque , pour les pro-jetions qui ne croijsenr pas chez nous ; d’obte-1111 vne vnion d’esprit tant aux matières Ciuiles*ì Ue Religieuses : & de conferuerla forme ancien-116 de Gauuernernent.
De toutes leíquelles ie toucheray seulement lesP ar ties de nôtre Interejì qui orit du rapport aute dein de la Société Royale>
- La première chose qu’il saur sure profiter en ht‘ttion Anglotse , c’est leur Industrie. Il est rray*ì Uc depuis ces dernieres années on l’a auantagée^tueilleusement ; comme on peur montrer par^augmentation du trafic , par la dispersion de plu-j ^tsfrtiills j par les plantations d’arbres , Sc para grande melioration des Arts manuels- Mais il*■ Guident qu’elle peut tou/ours admettre plus dea leiir Sc d’aótiuité ; comme on peut conclurre*7 r l e défaut d’employ pour les cadets , & pourP Usieurs autres conditions d’hommes : Et pat leOmbre des panures , que l'oyfìueté appauurít, 8C^ 0 pas leurs infirmités. Le moyen de venir à^°ut de cela n’est pas seulement par les AHcs dclernent Sc par les bonnes Loix : dont la forceCr 4 facilement éludée par la finesse Sc par Tinter-rotation d’a présent ou bien qui sera preferitteP a r le temps. Ce que nôtre Patrie a reconnu aus C « c °utes autres : si nos gens de Labeur eus-ai) 1C ctc ai ’ffi diligens que nos Législateurs , nousrions été la Nation la plus laborieuse qui soit
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