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L' histoire de la Societé Royale de Londres, establie pour l'enrichissement de la science naturelle / escrite en anglois par Thomas Sprat
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í»4 HISTOIRE DE' LA

fiíìum este viftorid : de mcmesiaíseureray que noíttne ferons jamais rendus industrieux par la vtiïotr £toute feule.

La seconde chose quil faut corriger en l hu-meur Anglaise^ est rinclinacion que nous auon®à chaque nouueauts & vanité des Pays étrangers»&c le mespris des choses bonnes de nócre propre»

Cette mignardise est le défaut ordinaire desjeU-

nés voyageurs qui ne laisse pas de porter coupdes gens dvn âge viril. Ils ont accoutumé dalle'guer pour cecy lexcuíe dvne bonne éducationMais si nous ne poumons pas étudier ou entendrenôtre Patrie fans luy imputer des roannaisesmoeurs, la bonne éducation prétendue sersit la pl uspernicieuse chose du monde. Car ilnyaenc° rjamais eu de grande Nation qui ait admiré les C0i*tûmes des autres peuples tant feulement, &c qui l eSait priíes entierement pour patrons de leur if 01 'ration. Les Expériences au delà de toutes autr cSEtudes diminueront cette humeur extrauagà Ilte& affectée. Elles cmploycront nos pensées ap feSnos commoditez naturelles ? elles porteront n^ sesprits à ce qui est contenu dans lenceintfnos Mers : & en les considérant & les mai'J 3dauaratage, elles les rendront plus dignes de J, ° [considération.

La troisième imperfeftion est en lautre cXtcCmité » qui est vue bajfeste dejpnt , & vue rv***/^^Imitation de nos pensées dans nous-mêmes ^

auoir égard à aucune chose écrangere;oad e C [ [[Cve quaucun de leur s Arts ou coutumes puínent epréférées aux nôtres. Ce qui certes est vslCuersitéjdont on ne peut pas entierement aC 4 ^