í»4 HISTOIRE DE' LA’
fiíìum este viftorid : de mcmesi’aíseureray que noíttne ferons jamais rendus industrieux par la vtiïotr £toute feule.
La seconde chose qu’il faut corriger en l hu-meur Anglaise^ est rinclinacion que nous auon®à chaque nouueauts & vanité des Pays étrangers»&c le mespris des choses bonnes de nócre propre»
Cette mignardise est le défaut ordinaire desjeU-
nés voyageurs qui ne laisse pas de porter coupdes gens d’vn âge viril. Ils ont accoutumé d’alle'guer pour cecy l’excuíe d’vne bonne éducation•Mais si nous ne poumons pas étudier ou entendrenôtre Patrie fans luy imputer des roannaisesmoeurs, la bonne éducation prétendue sersit la pl uspernicieuse chose du monde. Car iln’yaenc° rjamais eu de grande Nation qui ait admiré les C0i*‘tûmes des autres peuples tant feulement, &c qui l eSait priíes entierement pour patrons de leur if 01 'ration. Les Expériences au delà de toutes autr cSEtudes diminueront cette humeur extrauagà Ilte& affectée. Elles cmploycront nos pensées ap feSnos commoditez naturelles ? elles porteront n^ sesprits à ce qui est contenu dans lenceintfnos Mers : & en les considérant & les mai'J 3d’auaratage, elles les rendront plus dignes de J, ° [considération.
La troisième imperfeftion est en l’autre cXtcCmité » qui est vue bajfeste d’ejpnt , & vue rv***/^^Imitation de nos pensées dans nous-mêmes ’ ^
auoir égard à aucune chose écrangere;oad e C [ [[Cve qu’aucun de leur s Arts ou coutumes puínent epréférées aux nôtres. Ce qui certes est vslCuersitéjdont on ne peut pas entierement aC 4 ^