SOCIETE' ROYALE. 525tCr les Anglois ? cela étant propre aux IJles & àdes pays semblables qui font diuifez d’auec lel 'eíte du monde.Ce qui ,c guérira par la> Dtmon-Jbœtions rcelles que ia Société donnera de i’auan-ta ge d’vne Correspondance & communication vni-u crfelle. Ce qui íe fera luiuant fa méthode fansîtituber dans l’autre vice d’affecter des habits , desMoeurs, & des gestes étrangers : En cutoy les An-&h>ís n’oHt point de besoin d’ctrc obligez à d’au-Cre s : mais en leurs fruits , en leurs manufactures,c o leurs machines , en leurs ouuragesd’Or s d'Ar-iane , d’Airain & de Fer ; nous pouuons bienJuiure leur Pratique, & auoir de l’emulation pourl c Urs curiositcz, lans affectation.,
II y a vne prenne qui montrera comment on,peut rciglcr nostre estime touchant les choses,étrangères. De dépendre des François pour cha-.Sue petite mode d’habits , & d’cgalcr leur No~^J]'e en leur manière de vie , cela n’estnypour^t>tre honneur, ny pour nôtre profit. Car la dif-te rencc de leurs Gentilhommes d’auec les nôtres,^ de leur commun peuple , & du nôtre est si gran-e > que les mémes mœurs qui leur font affez con-lle Uables ne nous font pas bienséances. Mais d’ap-Prcndre d’eux leur adresse au maneige & aux Ar-leur Architelilure , leur wîgriculture, ïEpargne,p, Industrie de leurs Artisans , cela est loiiabie.
, pourquoy il faut condamner l’admirationt - Cs ex trauaganees étrangères , & non pas 1 imita-de leurs Excellences. Si nous voulons plu-0 t opiniâtrement nous contenter de nôtre pro-l £ re Crc lor, que d’emprunter ce qui est bon d'ail-ts : nous nous flattons nous-mêmes de mimes