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L' histoire de la Societé Royale de Londres, establie pour l'enrichissement de la science naturelle / escrite en anglois par Thomas Sprat
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5*6 HISTOIRE DE LAimaginations folles, que tous les pays ont eu tan-dis quils ctoyent barbares. Leurs Glands Sc lc atSCabanes leur étoyent ptemicrement les dernieresfins de leur ambition. Ils ne íçauoyent rien d a-uantage, & ils naspiroycnt à aucune plusampl eaddition: mais auffî-rost quVne nouuellclumiè-re íeleua parmyeux , ils le méprisèrent eitx-mc-mes Sc leur premiete condition ; & alors ils com-mencèrent prcmictement de reconnoî«e leurSdisettes , quand ils apperceurent commentonspoimoit íubuénir. Tandis quon trouuera q llCtous les endroits de notre Patrie ne font pasin-geniíS) inuentifs, Sc industrieux tout ensemble : onne sçauroit prétendre que nous soyons venus audelà de toute possibilité détre corrigez, par dau-tics patrons. Tandis que nous verrons que qu £ bque Ville , ou Prouince, ou Famille ou Rue de nO svoisins, furpaíìè la pire des nôtres, ie ne diray p aSla meilleure en la facilite de la vie» ouenlaggr ee 'ment & en la politeste des rnœijtrs : nous nauon spoint de raison de nous trop abroger à nous-m c 'mes : mais nousdeurions plutost conceuoir ^Le nous est moins desbonorable de suinte l c ° rSpas, que dauoir faute de leurs perfections. '^ 3 ?dis quil reste quelque lieu pour nos Peuplaplus ciuils détre plus cfitilifiz, lintroducti 011 C ^Inventions étrangères n'est pas feulementnoble , mais atiflì necejfaife. Car relie est la N atu ^de la Civilité, quà mesure quclle aroist, c ^ c lC _quiert toujours plus áyírts , quoy quelle se colîtente de moins de formes de vinre. , s

Le quatrième mal par lequel la grandeur?Anglais est empechée : est lc defatft dvne