jf*. HISTOIRE DE LAles hommes s’adorent eux mcfmes Sc leurs imagi-nations propres.
Section X L.
La Comltijioft , (juieflvne generale Re-
commtinàatïon de ce dejjem. j
I ’Ay enfin amené mon Lecteur par vn détourennuyeux à la fin de nôtre voyage : Et c’est icyou ie le prie de regarder en arriéré, Sc de faire ré-flexion fur les matières dont i’ay traîné. En l 1première partie de mon discours r ay allégué le*causes, par lesquelles ces Etudes ont été suppri-mées dans tous les Siécles précéde nts ; qwionteftel’inrcrest des Selles , la violence des Disputes , Je*
Arcs plausibles del'Eloquence, les Controuerfes R e ' rligieufes , les opinions Dogmatiques , la Paùuretedes Entrepreneurs Sc le défaut d’vne lignée con-tinuelle d'Sxptrmenteurs. Dans la seconde fa/montré par quels degrés la Société Royale s'eflauanceCj ce qu’elles’eíìproposéed’entreprendrc»quel chemin elle a pris pour rendre fes oi'/ei' 44 't ions vniueríclles & perpétuelles ; quelle aflìflaU"ce on luy a fourny pour cét effet , & fur quelle*particularité? elle auoit agi. Dans la troisièmei ay eflayé de la deliurer des faux scandales d ig n °rance & des preiudices de plusieurs maniérés cvie, Sc de prouuer que ses effets ont vn rapp orCplus immédiat à nôtre Patrie propre. ,
Mon Lecteur volt maintenant yne Aisemb çe
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