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st)X!i &TE' Loyale.
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’ff'uiere ils ont vne excellente commodité pourâ!rc tous les Sfsais qui dépendent de l’Etiu.
Et maintenant comme j’ay parié d’vne Sociétépréféré les œuttres aux Paroles , il est auíiì bienCa nt à leur Hifloire de s’efforccr âpres àcs fruits^ des ejfefts reels. Lest pourquoy ie conclur-ra y en recommandant encor cette entreprise àa Ration Angloìfe ; au Peuple le plus bráue , le• e JJçin le plu sgenereux : aux plus zelezamateurs^ e la Liberté , la plus alfeurée voyc pour rachè-te les Esprits de tout le genre humain de l’ef-c ^nagi_,.
Les Priuileges dont les Terres de l’obeïíïancc^ Notre Ray joiiistent pour cette fin,, semblenti le pouuoir être égalées par point d’autres Pays.Les personnes qui font maintenant en vie pour^ Cc rç employées font excellemment fournies demaniéré d’habilitez : leur méthode est dâjaCta hlie, & logée au delà de l'atteinte de la calom-^ lc ou de la contradiction.
, L'ouurage est fort grand en effect, Sc presquesí^omptenable, quand on le considéré en gros:j^is ils l’ont rendu faisable & facile, en distri-l 'ant lc faix. Ils ont montre ce grand secret au°nde, qu il ne faut pas que la Philosophie íoiç‘ ,l uie seulement par vne Compagnie, éhoisie d E-nits raffinez.- Comme ils défirent que ícs pro-motions foyent vulgaires , ils déclarent ausfi delïlerr >es, qu’cllcs íc pensent auancer par des mainsVtl lgaires. Ils n’exigent pas des préparations ex-^ ra ordinaires de Doélrine : d’auair bon sens & laCsu é, ce leur font dès q-ualitée necclíàircs. Il y
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