y;8 HISTOIRE DE LAs aise z d'affaires pour des Esprits de toutes grati'deurs : & la diuersité de ces Stades cy est 6 pet»bornée, qu’il y a assez de délectation pour récom-penser les crauaux d’eux tous, depuis les capacité?les plus ordinaires,jusqu’aux Sjprits les plus hau cS& les plus curieux.
. Icy premierement ils pcuuent prendre vn fim*pie alpect de toutes choses particulières, de leu( sgenres, de leur ordre, de leur figure,de leur place»iic de leur mouuement. Et mêmes cc nud projectne sautoir que remplir leurs peníees de beaucoupde satisfaction , puis que c'ese le premier plai-sir , que fEcriture récite que Dieu luy mêmesprise à la Création , & ce non feulement v»efois , niais aussi à la fin de l'cetiure de chaquefour, quand il vie que touc cc qtkil auoit íaJ s »êcoic, & qu’il approuua d’étre bon. De làpourront procéder à reuoir la dísserence de l el,rcomposition , de leurs essects , les instrumensleurs estres & de leurs vies, la subtilité,la struct 11 'rc , le déclin & le supplément de leurs p 3rtie ^cn quoy on peut remarquer combien grande e^retendue de leur plaisir de ce que la figure mé-mo d’vn Ciron & laiguillon d'vne jibciU e P aroist si prodigieux. De là ils pourront appbse uelplusieurs choies ensemble , pour les faire a »l’vne fur l’autre , pour imiter leurs produéb onS *pour aider à leurs défauts , & par leur P^ uS /}°,blc devoir pour affîstcr à la nature , notrere commune, en ks opérations : 8e là a c ° uS ^,ouurages des mains des hommes, aux diu crS ^tíjìf'es des Siécles dificrenrs, aux marersau^^^