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Tome premier.
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INTRODUCTION.

entrent dans leur composition; mais ce qui les en distingue principa ^c’est que ces matériaux sont rarement agglutinés par un ciment que conquils sont ordinairement sans adhérence, ou. meubles.

Les terrains d’alluvion existent principalement dans le fond des va e ,ils occupent quelquefois des espaces considérables, comme dans la vadu Rhin, dans les plaines des Bouches-du-Rhône : neanmoins ils ne recouvrent, du moins avec une épaisseur notable, qu’une faible partie de la surface du globe. Les dépôts tourbeux appartiennent à l’époque la pins moderne de cette formation.

Des terrains

Les térrains volcaniques, quoique formés en grande partie de nappes asse vo i ca niques.minces étendues les unes sur les autres, ne présentent cependant pas destratification comparable à celle des terrains de sédiment; leur origine n estpas non plus complètement analogue à celle des roches non stratifiées lesplus généralement répandues, quoique d’une origine également ignee.

Les causes qui les produisent, les lois qui régissent leur épanchement, nesont pas identiques; et même les roches qui constituent ces deux classes deterrains sont différentes par leur texture et leur composition.

L’arrivée au jour des grandes masses de roches cristallines est due, aumoins en grande partie, à un phénomène général qui, chaque fois qu’il sereproduit, s’étend sur une portion considérable de la surface de la terre , lelong d’une zone qui l’embrasse suivant la moitié d’un de ses grands cercles.

La masse liquide qui occupe l’intérieur du globe éprouve un retrait graduelpar suite de son refroidissement progressif. La croûte solide, forcée parson propre poids de suivre ce mouvement interne, s’écrase sur elle-même,produit une ride à la surface de la terre, et, réagissant sur la matière pâteusesituée au-dessous d’elle, force une partie de cette dernière à s’élever enformant les axes d’un système de chaînes de montagnes.

Les volcans, au contraire, quoique fréquemment alignés, sont en partieindépendants les uns des autres, et leurs éruptions ne sont pas soumises augrand phénomène d’équilibre que nous venons d’indiquer : c’est ainsi quele volcan de Stromholi, situé dans la mer de Sicile , qui présente des érup-tions périodiques, dont l’énergie varie avec la pression barométrique, nestnullement influencé par les phénomènes volcaniques de l’Etna , qui, dans sonvoisinage, se développent quelquefois sur une si grande échelle. Les cou ee„de lave, étroites et minces, épanchées à la surface de la terre à 1 état liqui e,