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Tome premier.
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CENTRE DE LA FRANCE .

" nettement l’étage supérieur de l’étage moyen; ils reposent, d ailleurs, 1 un9 su r l’autre en stratification discordante. Il existe cependant quelques lo-9 calités, éloignées, sans doute, des centres d’éruption de porphyre grani-" toïde, où l’étage moyen paraît passer insensiblement à l etage supérieur,9 sans changement bien notable clans la stratification. Au conglomérat que9 je viens de signaler succède l’étage moyen des terrains de transition ; il se9 compose, en descendant, de schistes argilo-talqueux diversement colorés, de9 calcaire gris bleuâtre contenant des fossiles, et de plusieurs espèces de grès9 argilo-quartzeux. Ces grès, fréquemment assez grossiers, contiennent des" noyaux de quartz hyalin blanc, de quartz lydien et de grès quartzite, ci-9 mentés par une masse argileuse generalement verdâtre.

9 Ce conglomérat, ou grès grossier, se distingue de celui de 1 etage su-* Périeur principalement par l’absence des galets porphyriques et des galets9 calcaires ; il est, en outre, ordinairement moins grossier.

9 La présence des noyaux de lydienne et de graüwacke dans les grès del’étage moyen fait pressentir l’existence, dans la contrée, de couches en-c °re pl us anciennes. On rencontre, en effet, dans le département de laLoire, des schistes satinés, d une nuance tres-claire, alternant avec desLancs de lydienne; des couches de grès quartzite, et des conglomérats àciment siliceux, exclusivement formés de noyaux de quartz hyalin et de^elques fragments de schistes primitifs.

"L’isolement des couches de ce troisième étage, au milieu des grès du§ r oupe supérieur et des porphyres quartzifères, ne permet pas de cons-tater, par la voie de superposition, si elles sont réellement plus anciennesles terrains de l’étage moyen. La direction des couches n’est, d’ail-l eu rs, d’aucune utilité pour la question; car, dans les trois étages, elle estdes plus variables, grâce aux perturbations produites par l’apparitiondes porphyres. L’établissement d’un troisième étage pourrait donc paraîtrehasardé, puisqu’il ne repose que sur des caractères minéralogiques. Lehht, néanmoins, que l’étage moyen renferme des galets de lydienne etd e grès que l’on retrouve, à quelque distance de là, en couches régulières,me paraît décisif.

" ter 3 COrn P ara * son de ces trois groupes avec les divisions établies dans lesa p . ains de transition des autres contrées nous fait penser que l’étage in-leur correspond au terrain cambrien, tandis que les étages moyen et