coup moindre. Une étude de ces différents fdons nous révèle un lait inté-ressant: c’est qu’ils sont, en général, placés dans le terrain de gneiss, et nondans le granité; souvent, il est vrai, à la séparation de ces deux roches. Ilest donc probable qu’ils ont été formés à peu près à la même époque queles granités qui ont été introduits dans les gneiss.
La culture du vaste plateau de roches anciennes qui occupe le centrede la France , et dont nous venons de faire connaître les traits généraux, esttrès-uniforme : des châtaigneraies immenses recouvrent les sommités et lespentes de toutes ses collines, tandis que des prairies toujours vertes ser-pentent dans les vallées nombreuses qui le sillonnent en tous sens. On ren-contre cependant, de loin en loin, quelques champs de seigle, et dans quel-ques expositions privilégiées on cultive la vigne. Sur ses pentes méridionalescroissent, il est vrai, d’abondantes moissons; mais la nature du sol a déjàchangé, et le climat bienfaisant du Languedoc commence à y répandre sesri chesses .
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