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interposée entre le schiste et le porphyre P ; elle est grossièrement schisteuse,e t contient des nodules assez nombreux : la plupart sont de même naturef l u e la pâte, mais quelques-uns sont de chaux carhonatée. Les premièrescouches de schiste sont maculées de parties blanchâtres, qui forment unesaillie légère quand la roche se décompose.
Fig. 23.
Disposition de Vamygdaloïde aux moulins de Saint-CUment-de-la-Leu.
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A. Àmygdaloïde.
G. Grafnvacke schisteuse.
P. Porphyre.
S. Schiste argileux.
Les circonstances que nous venons d’indiquer, sur le contact du porphyreTiartzifère et du terrain de transition, prouvent avec evidence que cetter °ch e a été introduite dans le terrain de sédiment. Quant à son âge géolo-gique, il est déterminé par les phénomènes particuliers qui accompagnentsa Présence à la mine de houille de Littry . Dans cette localité, le porphyreviei * au jour dans la forêt de Cerisy, et on voit les couches du terrainfouiller reposer en assises horizontales sur cette roche . la meme disposiLon a été reconnue dans les travaux souterrains de cette mine. M. Hérault ,au quel nous devons cette observation importante, annonce, en outre, quele Poudingue du terrain houiller contient de nombreux galets de ce por-PVe. Cette roche est donc postérieure aux terrains de transition, et anté-ri eure au terrain houiller.
D résulte de la comparaison de ces faits nombreux que les roches cris-tallines ont apparu en Bretagne postérieurement au dépôt des terrains detransition, et à des époques différentes, qui correspondent aux perturbaLons que nous avons signalées.
Les plus anciennes sont les granités à petits grains, soulevés au nu iela période des dépôts des terrains de transition, dont ils ont susp^ornentanément la formation. La solution de continuité qui corresp1 arrivée au jour de ces granités a détermine une division dans
Epoquesde l’arrivéeau jourdes rochescristallines.