a ta direction des couches, et le font connaître sur toute son épaisseur.
N., on rencontre des schistes bleus, qui alternent avec des grau-Vva cke.s schisteuses d’un gris jaunâtre. Ces graüvvackes contiennent des' e mes de quartz noir schisteux, disposées parallèlement aux feuillets, et4 Ul donnent à la roche une grande dureté. Elle est, en outre, souventP e Uetree de petits filons de quartz blanc, traversant, à la fois, les partiesSc histeuses et le quartz noir. Cet ensemble de couches, dans lequel leSc taiste bleu domine beaucoup, se prolonge jusqu’aux environs de Littry ,° U terrain cambrien est recouvert indistinctement par le grès silurien^ P ar le grès houiller. Au milieu de ces schistes, il existe au Quency desailCs de calcaire schisteux noir, très-cristallin, qui se prolongent sur unep SSez grande longueur; on les exploite encore à la Roque-IIue et à lae g°tterie. La disposition schisteuse de ce calcaire lui donne des caractères° ut à fait différents de celui du terrain silurien; il contient seulementl Ue lques entroques. Le calcaire, très-rare dans le terrain cambrien de l’O.e ta France , est, au contraire, assez fréquent dans le terrain silurien.
^ a direction générale des couches est E. 20 ° N. Si maintenant on se di-de Saint-Lô vers le S., en suivant la route de Vire, le terrain cam-1Gn se prolonge jusqu’à cette ville, où il repose sur le granité; seule-^ ent > dans cet intervalle, on voit, à plusieurs reprises, le terrain silurien^ P 0se r sur les schistes inférieurs, de sorte que cette coupe fait connaître,^ ^ a fois, la composition du terrain cambrien et les raisons qui conduisent^séparer du terrain silurien.
§ a i^ S S( ddstes bleus qui forment les beaux escarpements de la Vire, près'pj . se prolongent depuis cette ville jusqu’à une petite distance dec ° uc ^y- D an s ce bourg, le schiste, d’un gris verdâtre, alterne avec desla + GS 8 ra dwacke schisteuse à grains très-fins et micacée. Plus au S.,9r .j C Ure sc histeuse devient moins parfaite; la roche passe alors à uneP r end Gn ^ Urc ta SP* se divise mal. Néanmoins la stratification nous ap-pour ^ Ue ^ ° n GSt conslamment sur ta même formation, qui disparaît,quelques instants, sous le terrain supérieur. En effet, aussitôt qu’on
a Passé le petff • 7 ~ “ ___ i
11 r * grès rougeâtr P rec ®^ e ta montée vers Guiberville, on trouve
^tague ^ galets d'^ 1C6UX ’ tarmant des petites couches associées à un pou-dre, (j Cs . ° d uarlz avec argile ferrugineuse. Ce grès contient, entanches feldspathiques. La route redescend, pendant
Terraincambriende Saint-Lô.