pîus j^ eS ^ aUS P* erre carr éc même : cette découverte intéressante ne peut• ' aiSser aucun doute sur la contemporanéité de cette roche et du ter-
j ans l ec [uel elle est enclavée.
Sc j i ‘ roc ^ es associées à 1 anthracite sont des schistes argileux, des argilesar gile GllSeS T - ^ ra ^ wac ^ es > et des grès siliceux extrêmement durs. Lesdis COntlenne nt, en outre, fréquemment, du fer carhonaté en rognons
s es dans le sens de la stratification.
son ' - natUre du rharhon des mines des bords de la Loire est d’accord avec Nature,r ès-sec ment ^ fa ‘ rG re § arder comme de l’anthracite : il est brillant , <lu cKarbonse div’ ' Ue C °^ e P as en brûlant, et ne pourrait être transformé en coke. Ilbon ert G en P et * ts fragments, et ne donne qu’une faible proportion de char-I ’a f r ° S ^° CS des ig n é sou s les noms de pèrat ou charbon carré.
3na ^ Se de l’anthracite pur de la Haye-Longue a donné :
Oxygène. 2, 85
Hydrogène. 3, 82
Cendres.. 3, 55
100, 00
hennent°^ 0rtl ° n ^ Cendres est tr ès-variable : certains charbons en con-p o au de * a de i 5 p. 0/0. La moyenne est environ de 7 p. 0/0.à l’exposé 0 ”' 116 ^ Une com P lète du groupe anthraxifère, nous ajouteronscié s su/l ^ en ” a ^ d ue nous venons de donner, quelques détails circonstan-particuli' ^ art ^ e de ce terra ln comprise entre Chalonnes et Rochefort, etde celte c ' SU1 ^ a _ m ^ ne de la Haye-Longue, l’une des plus importantesM. R n m C i n Je dois ces renseignements intéressants à l’obligeance de
«olland, directeur de cette mine. *
gers et Ni 1 ^bmxifère du terrain devonien qui borde la Loire entre An-fi He renfe S l? res<mte une épaisseur moyenne de 1,000 à i, 5 oo mètres;être exnl ti Vln § 1; c ’ nc I couches d anthracite, dont huit seulement peuvent
plusieurs ense ( l ue ^ ( I ue avantage. Ces différentes couches se groupentquatre c h & ^ sor ^ e un puits, après avoir rencontré trois ou
souvent S ^ c harbon assez rapprochées les unes des autres, traverseCette ' lme ^ rande épaisseur de grès avant d’en recouper de nouvelles,lérenis lr<X>nStance a en g a gé M. Rolland à les grouper en huit systèmes dif-’ epares les uns des autres par des couches puissantes de pou-
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