MASSIF DES ARDENNES. 265
pression terrain ardoisier peut se traduire, à proprement parler, par celle-ci :terrain qui a éprouvé, dans beaucoup de ses parties, un commencement de mèta-m °rphisme. Or on sait aujourd’hui que certaines parties de presque tous lester rains, même des terrains secondaires les plus modernes, ont éprouvé lePhénomène du métamorphisme. Le terrain crétacé supérieur du départe-ftient des Hautes-Alpes mériterait, dans beaucoup de ses parties, le nomterrain ardoisier. Cependant cette expression suffit, à la rigueur, pour^signer le terrain de l’Ardenne, parce quelle exprime une différence bienArquée entre lui et les terrains qui l’entourent. Elle laisse, du reste, dansUrie indétermination dont il ne paraît pas encore prudent de sortir aujour-jjhui, et l’époque du dépôt des schistes et des quartzites de l’Ardenne , ete P°que de la conversion en ardoises d’une partie des premiers.
h>e seul point sur lequel tous les géologues sont d’accord est quee Poque du dépôt des couches du terrain ardoisier de l’Ardenne est plusail cienne que l’époque du dépôt du terrain liouiller, et que ces deux ter-jj ns a ppartiennent à des époques de formation notablement différentes.
' es t dans ce système de réserve que la carte géologique a été coloriée. One tendu sur l’Ardenne et sur plusieurs des contrées adjacentes, vers lesrds du Rhin , la teinte des terrains de transition anciens ou indéter-j^ ln és. J’ajouterai ici que les schistes verdâtres qui, près de Bingen , sur lellrt ’ alternent avec des quartzites, m’ont paru présenter une ressemblancea Ppante avec ceux qui alternent de même avec des quartzites près de Nou-’ SUr les bords de la Meuse . De part et d’autre les quartzites eux-mêmesg nt Se mhlahles, et ils rappellent en tout point quelques-uns de ceux de laeta gne. Le calcaire qui se trouve à Stromberg, un peu à l’E. de Bingen,n stitue une analogie de plus avec le terrain des bords de la Meuse et dea Rémois.
^ Nous avons signalé précédemment l’état presque complet d’indépen-Ce ^ ans lequel se trouvent, respectivement, la stratification souventc *° Urn ee du terrain ardoisier et la schistosité des ardoises, qui resteci r StaïtlIïlen t parallèle à elle-même sur des étendues considérables. Cettep . ns * a nce importante, qui n’est généralement connue que depuis una Uss' n ° m ^ re tannées, a empêché jusqu’ici, ainsi que nous lavonsindique, de dresser une coupe complète du terrain ardoisier de 1 Ai-împerlection de nos connaissances, en ce qui concerne la aispo-
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