Band 
Tome premier.
Seite
296
JPEG-Download
 

296

CHAPITRE V.

Odile, et on découvre en même temps la crête centrale, que les montagnesantérieures cessent de cacher complètement.

On aperçoit, à l’O. 27 0 S., le ballon de Guebwiller, qui ne se distingueque légèrement des cimes de la crête centrale, et, plus à gauche, le mas*sif de Mulchren, qui semble lui servir d’épaulement.

Le Mulcliren. Le ballon de Guebwiller .

Le massif du ballon de Guebwiller, vu du Kaiserstuhl .

A partir du ballon, en allant vers le N., les Vosges présentent un eligne ondulée peu accidentée ; les cimes sont peu saillantes. On voit enl’ace la vallée de Munster et les montagnes escarpées qui sont au fond'On voit très-bien aussi la vallée de la Poutroyc et, plus au N., celle duStrenbach, qui débouche à Ribeauvillé; puis la vallée de Sainte-Marie-auX'Mines, appelée aussi val de Liepvre . Entre les montagnes de Sainte-Man e 'aux-Mines et le Champ-du-Feu, se trouve une espèce d’interruption da nSla continuité des Vosges . Des cimes isolées occupent cette lacune •' ° ndistingue particulièrement le Climont, qu’on aperçoit à l’O. S '] 0 N., p al 'dessus les montagnes de grès qui bordent la vallée de Liepvre . Le Champ'du-Feu commence au N. fo° O. et se continue sur la droite ; il paraît presqueun plateau coupé abruptement au S. On aperçoit aussi les crêtes de grès surla rive gauche de la Brücbe) à PO..du Champ-du-Feu, et celles qui domm eIltSenones et qui font partie de la bande de l’O.

De la cime du Schônberg, qui s’élève au S. de Fribourg, sur le b° rC ^oriental de la plaine du Rhin, les Vosges , vues de plus loin et de p^ u *haut que du Kaiserstuhl , semblent moins découpées encore. Leur p r ° 111’est plus qu une ligne légèrement festonnée, sans dentelures qu’on p ulsS<3comparer à celles qui caractérisent les profils longitudinaux des Alp eS e .même ceux des hautes chaînes du Jura . Vers le midi, les dépressions q uséparent les cimes se prononcent un peu plus, de manière que le bail 0