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Tome premier.
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LES VOSGES . 369

b“ e spilitLe n’est qu’une modification du mélaphyre ; il en est évidem-Qler> t contemporain.

Les différentes dégradations du mélaphyre, qui viennent d’être men-* l0 nnees, se lient toutes, par des passages incontestables, à la variété° r( îinaire, au milieu de laquelle ils semblent constituer de grands amas

^formes \

Le mélaphyre et ses diverses modifications prennent quelquefois unj, S L ect fragmentaire, et passent à un porphyre brèche formé par l’une ou^autre de ces roches, dans laquelle sont empâtés des fragments, souvent

r ^gros, d’une composition analogue.

^L Hogard, après avoir remarqué que, dans les conglomérats du grès

f0ll ge des Vosges , on trouve des fragments de toutes les roches anciennes, P de

Y c °ninns W diverses variétés de porphyres et d’eurites, ajoute qu’il n’y a desmélaphy

—■mie M. delà Bêche avait desVosge:

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Époque

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§ros, d’une composition analogue.

Hogard, après avoir remarqué q° U 8 e des Vosges , on trouve des fragments de toutes les roene»

J c °mpri s les diverses variétés de porphyres et d’eurites, ajoute qu’il n’y a des mélaphyres

Jamais observé de débris de trapp, circonstance que M. delà Bêche avait desVosges ’

ii 1 posteneure

J 1 * reconnue dans le conglomérat rouge de Bahhacombe - Bay, sur les au grès rouge° tes Devonshire. Il en déduit la présomption que l’épanchement des 6ta au^ c Le s trappéennes a eu lieu entre le dépôt du grès rouge proprement dit, grès d< ' sVosges 'j Ce Lû du grès des Vosges, et en infère que ces roches plutoniques, pares bouleversements quelles ont occasionnés, ont favorisé la formation due dépôt arénacé connu sous le nom de grès des Vosges, qui renfermeUQe immense quantité de débris de roches de diverses époques 2 . Je serais^s-disposé à adopter cette opinion, en considérant la dénomination ded PP employée par M. Hogard comme s’appliquant aux mélaphyres que •

vi ens de décrire.

c

68 mélaphyres me paraissent avoir de grands rapports avec ceux desRirons d’Oherstein et de Kirn , dans le ci-devant palatinat, et je suis portét Su Pposer que, comme ces derniers, ils ont fait éruption après le dépôt dura m houiller, et peut-être même après le dépôt du grès rouge,, mais

ant celui du grès des Vosges.

me semble difficile d’admettre, à cet égard, l’opinion qui regarde lesa phyres ou porphyres noirs des Vosges comme ayant fait éruption^J es dépôt du terrain jurassique, et comme ayant produit les disloca-118 fi u e présente ce terrain dans les collines de la Haute-Saone .

^ 1 * rr * a > Statistique minéralogique et géolo- s Hogard, Système des Vosges, pag. a64-e la Haute-Saône , pag. 358.

4?

l\app° rts

des

®élapfrf rcs

des Vosgesavecceux

d’Oberstein

et

de Kirn .