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CHAPITRE V.
Elle nese prolongepas plus loin aumidi.
Autres
faillcsanalogueset parallèles,auxquellesest duela falaise quiborde la plainedu Rhin.
Détails
sur la hauteuret
l’étendue
d’une
de ces failles.
Plus bas, le chemin traverse de nouveau des pentes couvertes de blo^ 5de granité syénitique et de diorite venant du Faîte; puis on marche jusq uSaales sur le grès de couleur rouge à grandes taches bleuâtres. On le vo1 *très-bien dans les chemins creux, près du moulin du Kenabe. .
Le dos d’âne granitique du Faîte et de la route de Sénones ne se p r °^longe qu’à une très-petite distance vers le S. : car, pour aller de SaalesSaint-Dié, on a à peine quelques mètres à monter.
La disposition relative que j’ai indiquée entre le grès des Vosges etgrès bigarré, sur le bord occidental des Vosges , est encore plus marq uesur leur bord oriental qui côtoie la plaine du Rhin. De ce côté, s’offre ll ° esuite de pentes rapides et souvent escarpées, une falaise presque contm uequi, commençant au N. de Landau, s’étend, tout autour du bassin de Str aSbourg, jusqu’à la vallée de la Bruche, et se prolonge, le long de la ban^ eorientale de grès des Vosges, jusqu’à Guebwillcr et à Sultz. Cette long^falaise n’est interrompue que par ces vallées étroites et profondes dont Jsignalé précédemment les caractères pittoresques. Ainsi que je l’ai déjà f alremarquer ailleurs, les couches de grès des Vosges, dont cette 1
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falaise se compose, ne s ? y trouvent couronnées en aucun point par le g 1bigarré et le muschelkalk, qu’on observe si généralement à sa base.
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naturel d’en conclure que cette même falaise a dominé de presque toute éhauteur actuelle la nappe d’eau sous laquelle se sont déposés le grès big a ^et le muschelkalk. Il paraît, d’après cela, que la faille ou la série de l al ^qui lui a donné naissance a été produite entre la période du grès des V° s êet celle du dépôt du grès bigarré \
Je dis la série de failles, parce que la falaise dont je parle présenteligne brisée ou plutôt une série d’éléments rectilignes et dirigés p ara °ment les uns aux autres vers le N. 18 ° à 2 3° E., mais disposés en echeet raccordés entre eux par des lignes irrégulières. eS
Le fait que les escarpements de grès des Vosges qui terminent lesà l’orient sont dus à des failles, est facile à constater dans un grand nomde points ; car, si le grès bigarré ne pénètre pas dans l’intérieur des mtagnes, le grès des Vosges s’étend, au contraire, à l’extérieur de leurs a ^et on l’y voit fréquemment surmonté par le grès bigarré, le muscbelk a
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1 Élie de Beaumont, Recherches sur quel-ques-unes des révolutions de la surface du globe.
( Annales des sciences naturelles , tons-pag. 3ia [en note], 1829 .)