La partie méridionale du massif central des Vosges , qui est à la fois laUs elevee et la plus variée dans sa composition, est formée de montagnesjf 11 ’ au premier aspect, paraissent semées l’une à côté de l’autre, avec toutea Pparence du désordre, mais dont l’arrangement présente cependant un^ r dre fondamental assez facile à saisir. Nous avons déjà fait remarquer que^ooaes du Drumont, du Grand-Ventron, du Rotaback, du Hohneck, desa utes-Chaumes de Pairis, et plusieui’s autres, qui sont eux-mêmes allongés
O. au N. N. E., s’enchaînent entre eux pour former une crête rec-
S. S
J § ne dirigée à peu près du S. S. O. au N. N. E., ou, plus exactement, du^ U. au N. 2 3° E., depuis le ballon d’Alsace jusqu’au delà de la mon-0 e sépare Sainte-Marie-aux-Mines de la Croix-aux-Mines. Cette crête^oniprend les cimes les plus élevées du massif méridional, à l’exception du^ °n de Guebwiller , qui est situé plus à l’E. dans une position isolée. Ellej teri oine le partage des eaux entre le Rliin et la Moselle , et tout se coor-°nne, p ar ra pp 0r t ^ elle, d’une manière assez simple, quoique la dispo-10n s °it loin d’être symétrique de part et d’autre,j La région la plus basse qu’on trouve dans le voisinage des Vosges estplaine du Rhin ; et comme, en même temps, la ligne de faîte dont nousns de parler est beaucoup plus rapprochée du bord de la région mon-Se de ce côté que de l’autre, les Vosges offrent, vers l’Alsace , des( j. es beaucoup plus prononcées que vers la Lorraine . Par suite de cettela M° S ^° n ’ bg ne de partage des eaux entre le bassin du Rhin et celui deselle a quelquefois été repoussée à l’O. de la ligne qui joint de prochel’E ^ r ° C ^ e f es pl us hauts sommets, parce que les vallées ouvertes verssan 86 S ° n * a PP r °f° n( h es pl us aisément que celles dirigées en sens opposé,ply S ^° Ute 4 cau se de la plus grande force érosive des eaux sur une déclivitéPOQd^ r ° n ° nC ée. ^ GS P rem l 4res sont P^ us profondes que les vallées corres-an tes dirigées vers l’0.,- et les routes qui conduisent d’Alsace en Lor-pou ' Gn traversant l es Vosges , ont, en général, une pente plus rapide,pou ^ arven ^ r a l eur point culminant, que lorsqu’elles redescendent ensuitedéf attem d re le fond des vallées, dont les eaux coulent vers la Moselle . Ceplu ^ S ^ me ^ r l e entre les deux côtés de la ligne de faîte est rendu encoresensible par la circonstance que des montagnes, quelquefois plus proe-ori ( f Ue ce H es de la crête centrale elle-même, interrompent la pente
enta le, tandis que, sur la pente occidentale, les montagnes s abaissent
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Crête centrale.