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Tome premier.
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CHAPITRE V.

Bossesdu versantoriental.

Forme analogueà celled’un toit.

Sailliede la lignede faîte.

Cette saillieparaît dueà deux groupesde failles.

que le Haut-du-Tault, le Haut-du-Roc, etc., et qui correspondrait presqnexactement au plan incliné de la surface du grès des Vosges , du D° n ° n ’vers Raon-l’Étape et Saint-Quirin.

Il en serait à peu près de même du versant oriental, si on pouvait retrancher les bosses qui en détruisent la régularité, telles que le ballonGuebwiller , le Kahlen-Wassen, le Rossberg, le Bàrenkopf. La forme d eSVosges serait alors, à peu près, celle d’un toit, dont le faîte coïncideraavec la crête centrale déjà indiquée, mais dont les deux pentes seraieinégales, celle de l’E. étant beaucoup plus inclinée que l’autre.

Toutefois, pour rendre cette assimilation rigoureuse, il faut ajouterchacune de ces deux pentes ne serait pas complètement uniforme, r ï,a | Soffrirait de part et d’autre une première chute plus rapide, qui ferait sentitde chaque côté la saillie de la crête centrale, à peu près comme l’ép lliedorsale se dessine sur le dos d’un cheval.

Cette saillie, que la crête centrale des Vosges présente par rapportplans généraux des deux flancs, est due, suivant toute apparence, à <j efailles plus ou moins continues qui la bordent à l’E. et à l’O. Les vall eelongitudinales, d’un parallélisme et d’une régularité si remarquables, q ulprolongent des deux côtés de cette crête, et qui sont très-exactementrées sur les feuilles 85, 86 et î oo de la nouvelle carte de France , conduisnaturellement à concevoir deux failles ou plutôt deux groupes de f a ’^|parallèles de part et d’autre de la crête centrale. La faille ou le group efailles qui passe au pied oriental de la crête primitive des Vosges a pro^ ablement quelque influence sur l’élévation du ballon d’Alsace et sur ce 1de la Planche-des-Belles-Filles, qui forment à peu près le prolongementla crête centrale. C’est, sans doute, le prolongement de la même sériéfailles qui relève les schistes de Chennebié et le grès des Vosges du Che rmont et du château d’Étobon.

I A

Lorsqu on parcourt les collines de la Haute-Saône , on remarque q ue ^partie orientale .du front méridional des Vosges est fortement accidentéese trouve detacliee de la partie S. O., beaucoup plus unie par la vall ee ^Melisey, dont la direction est parallèle à celle de la crête des Vosges , et 0les deux cotes sont tres-inegalement élevés, ce qui doit faire présumer qu esuit une faille. Lexces de hauteur du grès des Vosges du mont de Vanj*relativement à celui qu’on observe plus à l’O., donne la date de la h* 1