partagentce caractèred’isolement.
ace de ces montagnes sur la rive droite du Rhin , se dessinent deux autres La Foret-Noire5 u pes, celui de la Forêt-Noire et celui de l’Odenwald , qui sont dans^ ne position tout à fait analogue, et qui ont, en outre, de si nombreuxj 1 s de ressemblance avec les Vosges , qu’on ne saurait se dispenser deleur associer, et de voir, dans tout cet ensemble', un groupe naturel1Sa °t partie d’un même système de montagnes.
Les noms de Forêt-Noire et d’Odenwald s’appliquent, en effet, aux proé-^ftences qui s’élèvent au milieu de la plaine ondulée de la Souabe , dans une des deux bords^ Cc eptiort précisément analogue à celle que nous avons reconnue au nom de du Rhl° s 8 es - Toutes ces montagnes forment deux groupes en quelque sorte symé-lc fUes, qui se terminent, l’un vis-à-vis de l’autre , par deux longues falaises
Analogiedes montagnes
tri
, & erei nent sinueuses, dont les directions générales sont parallèles l’une àet au cours du Rhin, qui coule entre elles depuis Bâle jusqu’à
lé;
ï
^ a yence. Ces deux falaises sont principalement composées d’éléments rec-ta ^ neS ’ 0l4en tés presque exactement du N. N. E. au S. S. O., et les mon-^ Res dont elles sont, pour ainsi dire, les façades, présentent, les unesQiiUe les autres, dans beaucoup de points de leur pourtour ou de leurPrieur, d’autres lignes d’escarpements parallèles aux précédents,tè ^’£ nes son t les traits caractéristiques du groupe naturel ou du sys-e de montagnes dont nous parlons, système que M. Léopold de Buchsystème du Rhin . Elles se dessinent très-nettement sur une cartefé °^ 1( I Ue de ces contrées, aussitôt qu’on y distingue par des couleurs dif-y eil ^ es les deux formations, si souvent confondues ensemble, du grès desb . S § es et du grès bigarré. Dans la Forêt-Noire et dans l’Odenwald , aussi< ï Ue dans les Vosges , les escarpements ci-dessus mentionnés sontf tellement composés, en tout ou en partie, de grès des Vosges. Ilsles ^ ’ Gn général, la tranche des plateaux plus ou moins étendus dont
°uches de cette formation constituent la surface. Dans la Forêt-Noire etuan s prji ,
f r ' J uenwald, ils paraissent dus, comme dans les Vosges , à de grandes
, res * ^ une série de failles parallèles, qui ont rompu et diversement° u baissé les différents compartiments dans lesquels elles ont diviseeQço niat i°n du grès des Vosges, à une époque où cette formation nétaitse 6 recouv erte par aucune autre. Le bouleversement dans lequel ellesKrè ^ r °^ u ^ es est, par conséquent, antérieur au dépôt du système du1 § ari>e , du muschelkalk et des marnes irisées, qui, tout autour des
55
i.