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'"ligne droite, de Decise à Fléaux, marque une dislocation parallèle auxPrécédentes, et qui en est probablement contemporaine. . ,
, Les montagnes du département de l’Aveyron , celles entre U SaôneU Loire, celles même de l'Écosse et de l’Irlande , depuis les des Orel Shetland jusqu’aux granités de Wicllow et de Carlow , en présentent ausssont exactement dans le même cas. Mais leur étude nous ecartera.t dïl0 * re objet actuel. , 1 „
Nous pouvons d’autant mieux nous borner ici à considérer les disloca-Uo »s des montagnes des deux rives du Rhin , que leurs résultats direntUoe simplicité qui permet de les embrasser dans leur ensemble comme siformaient un tout complet, représenté dans le relief extérieur par la^Position symétrique qu’affectent les montagnes des deux rives du Rhin .
Cette symétrie ne se manifeste jamais si bien que lorsqu’on peut aper-Cev °i* 4 la fois l’un et l’autre groupe, en totalité, d’un point un peu éloignéVers le midi. J’ai déjà indiqué comment, des collines de la Haute-Saone ,Gt Particulièrement de la colline de la Motte, près de Vesoul on voit leMl desVos.es, qui est très-bas et très-plat vers le Val-d Ajol, se releveret s * bosseler assez fortement plus à l’E. dans la région des ballons LesGagnes de la Forêt-Noire présentent une disposition correspondantedans un sens diamétralement contraire : on peut en juger en choisissant,^ les examiner, un point situé par rapport à elles comme 1 est la Mottee Vesoul par rapport aux Vosges . . ,
1)6 la cime de l’Uetliberg, au midi de Zurich , on distingue à 1 horizon aVe monotone de la Forêt-Noire. Elle paraît bombée, mais très-peu feston-V moins que les Vosges ne semblent l’être lorsqu’on les voit de laVnche-Comté. Cette ligne de la Forêt-Noire s’élève vers l’O. avec une"^me uniformité, à partir des plaines du Wurtemberg, auxquelles elleait parfaitement continuité, ce qui rappelle le raccordement des osge? ec les plateaux qui bordent le Val-d’Ajol, tel qu’on l’observe de la Mode Vesoul . L’œil ne rencontre d’autre point d’arrêt, depuis le milieu dborêt-Noi r e jusque bien loin dans les plaines du Wurtemberg, que le reDORanden qu’on aperçoit de l’Uetliberg au N. i° E. g et } a
p , s ’ pour voir à la fois, avec un égal développement, cimes
Or et-N olr e, il f au t monter, par un temps serein, sur ^ ne ® du Rhin . MeUra , placées dans le prolongement méridional e a p j
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Rôthi-Fluhe.