LES MAURES ET L’ESTEREL. 439
d’R^ a ^ es 4 la terre ferme adjacente, s’en détachent pour former les îlesyeres.Vers le N., au cap Roux, la côte devient abrupte et escarpée. Elleres ^ 6 ^ 6S1 oc ^ ers découpés de la manière la plus âpre et la plus pitto-
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es c °Uines, entassées les unes à côté des autres, qui forment le littoral L ™ r divisionl e r • . Aou i°n jusqu’à Antibes , se groupent en deux masses distinctes, vers distinctes.c ^ acune desquelles elles s’élèvent assez pour être considéréesde véritables montagnes.
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masses sont séparées l’une de l’autre par la vallée large et platerivière d’Argens pour se jeter dans la mer, et où se trouve laréjus.
s méridionale de ces deux masses est connue sous le nom de mon-
des Maures, et l’autre sous le nom de montagnes de l’Esterel.
^isti ^ 6ux niasses, dont la composition offre de notables différences, se§Uent, même de loin, par les formes de leurs contours.jug e Itl0r, tagnes des Maures sont généralement arrondies ; on pourra en^ard ^ ^ ^ a g ramme ci-dessous, qui représente les montagnes de lae ^rainet, situées au centre des Maures.
Les Maureset
i'Esierel.
Montagnesdes Mauresgénéralementarrondies.
Pi g. 1.
. 3 »
Les
m °Hagnes de
la
Garde-Frainet, vues d’un point situé en mer à l’E. de Saint-Tropez.
de s ° nt agnes dp pp
C ° Qt ° u rs abruptes Pt ^ ° Dt ’ da ” S ieUrS P arties ies P Ius «aillantes-,î’table ; ] e anfractueux dont le cap Roux offre un exemple
^gramme ci-après en donnera une idée.
Montagnes
de
l’Esterel
plus
anfractueuses.