LES MAURES ET L’ESTEREL. 441
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t e ^ eur P^ e< i, du côté du S., s’étendent d’autres montagnes qui rendent lev all' )lr Ce canton et de difficile accès : il en résulte de petites
j,^ t ees fertiles arrosées par des ruisseaux qui ne tarissent guère que dans
de Collobrières, les montagnes conservent encore une assez grande
fest^ 1011 611 SC P ro ^ on g eant vers Pierre-Feu et jusqu’à Hyères . Dans tout le
CeR 6 & rou P e des Maures, leur hauteur dépasse rarement 4oo mètres.
flot GS ^ or dent immédiatement la mer, et dont le pied est battu par les
’ s °nt, pour la plupart, taillées à pic et présentent des crêtes pelées,lel
fluel
est aussi l’aspect des îles Stechaàes ou îles dHyeces, qui s
î»e distance en avant de la côte. La plus considérable est 1 île de PoRecolles, qui a environ deu* lieues de long sur tro.s quarts de lieue deV Sa partie méridionale, qui est la plus proéminente, est coupee airup-^ernent dans toute sa longueur. U partie septentrionale qui regarde la ra^%ères, est formée par de petites collines en pente douce. Dans 1.1e dPort «os, le côté de la pleine mer est également taille a pic. Lile dest la moins élevée et la plus stérile .
Les collines littorales dont nous venons d’esquisser la forme constituent,le rapport de la végétation qui les couvre, une région toute^specia^1 «fluence d’un climat privilégié, combinée avec celle dun sol different ddes contrées calcaires qui l’entourent, s’y révèle pour am» dire, •Aspect de chaque arbre et de chaque buisson. Le pin dAlep, leciene v* >c chêne-liége, de grandes bruyères presque arborescentes 1 arbousierto ujours vert, Image d’un printemps perpétuel, toujours orne à la fo.s dey jolis fruits rouges et de ses fleurs blanches, y sont les formes les plusFe P a ndues et les plus caractéristiques.
, des côtes, sur la plage historique de Cannes et sur quelques autres,J es groupes de pins en parasol rappellent les beaux sites de 1 Itabe- ^7* d’anses plus favorisées encore, ouvertes aux seules brises du nu ^§ nes . ^ Sainte-Maxime, à Bormes, à Hyères , l’oranger, le cltF0D m é-
^ttadier, le cactus, l’aloès et même le dattier, déploient leurs or [e
^nales, et décèlent le rivage de la mer qui baigne ^ or ® e , j e ce tte, n P e ut lire, dans les Voyages de Saussure, combien i u - n tanière,
getation nouvelle pour lui, quand il la vit dans toute sa
wl uc, Histoire naturelle de la Provence , tout. III, p a §-
I.
Végétationdes collineslittorales.
Elle frappaSaussure.
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