LES MAURES ET L’ESTEREL. 443
Ses roc hers découpés en prismes grossiers et par les grottes qui y sontCf eusées.
^ midi des rochers de Roquebrune , s’étend le massif monotone des^ a gnes des Maures, dont les croupes arrondies sont le plus générale-ch A COuvertes de bois de pins, de chênes communs, de chênes verts, dee ® es ~lieges, de cistes et de bruyères de trois espèces différentes. Deso ier s q Ue Jq ues chevreuils bravent encore le fusil du chasseur dans lesret' S ^ 6S mo ^ ns fréquentés. Les pins sont quelquefois exploités pour enkand^ ^ r ® s * ne ' ^ es c * stes blancs sont fri moins fréquents que dans la
. e calcaire qui entoure le massif des Maures et de l’Esterel. Les arbou-siers 1 i 1
c yt ' la avan d e-stœc b as ’ y soat abondants. Le lentisque, le myrte, lere ^ ’ SOn t répandus de tous côtés. Quantité de vallons arrosés par des tor-CQ ^ S ’ des coteaux plantés de vignes et d’oliviers, diversifient l’aspect de lato 66 ^ es bastides entourées de cultures répandues au milieu de can-Sa Uvages y présentent l’aspect le plus agréable.
^Ui S m ° nta § nes de Garde-Frainet, et celles de la Sauvette et de Pignansj ^°minent tout le reste du massif des Maures, ont leur base couverteata igniers, surtout du côté du N. Cet arbre, qui aime l’humidité,j e p a merveille dans les vallées, à la base des coteaux schisteux, dans
■ S frg er et sablonneux de presque tout le terroir de la Garde-Frainet,CoU f i Ue dans le bassin entouré de montagnes où se trouve le village deIj rieres ’ au pfrd méridional de la Sauvette; il s’élève souvent assezdey SUr les pentes, et forme quelquefois des forêts épaisses. Il y en a dec ult‘ GS l )eces : I e sauvage, nommé proprement châtaignier, et celui que l’on°ù 1^ ^ f l Ue l' on greffe, appelé marronnier 1 . C’est dans les vallées étroites,e){ p^ a Catcheur se soutient davantage, principalement le long des coteaux^ au N., qu’il prospère le plus. Les marrons sont une des produc-Ç e es Plus profitables au pays, où l’on en fait un commerce considérable.s ° Us ^ ^ es marrons de la Garde-Frainet qui se répandent dans la Provencetl e p, n ° ni de marrons du Luc, et qui sont connus dans une grande partieUiov rance sous le nom de marrons de Lyon 2 . Les coteaux, d’une élévationc] eti nne > Pontés de vignes et d’oliviers, donnent assez de vin, dhuile et( ’ P° Ur la consommation des habitants 3 .
Itt C> histoire naturelle de la Provence,
*■*1, Hao _ K
’ P a g- 295 .
2 là., ibid., tom. III, p ag. 292-
3 Id., ibid., loin. III, pag. 261.
56 .
Massifdes Maures.
Montagnesde la
Garde-Frainet;
châtaigniers.