LES MAURES ET L’ESTEREL.
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e t les Arabes qui, dans les X e et xi e siècles, ont occupé ce canton,§ . s y croire en Afrique . De beaux palmiers s’élèvent dans le village de(juj 11 6 ~^ ax * me ’ sur le bord même de la mer. Sur le territoire de Gassin,de ^ ^ s ~f er til e quoique inégal, et divisé par de petits coteaux plantés°n trouve des palmiers qui donnent (quelquefois?) des dattespon • S ^ lnan g er > ainsi que des orangers, des citronniers de Valence, des^ Clres ( ou cédrats ), etc. 1 . Les lauriers-roses y sont répandus en abon-s Ur le bord des ruisseaux.
p l üs - s Quelques autres localités, dans quelques bassins, à la vérité encoreail restr eints, mais aussi encore plus abrités et tournés plus directement^ar^^ ^ Ue ce ^ u * de Grimaud, la végétation prend, d’une manière plusT ^ Uee e ncore, le caractère méridional.
Cç)l ^ Montagnes des environs de Bormes sont garnies de bois de pins,sées** 16 Ce ^ es qui entourent le golfe de Grimaud ; mais les pentes bien expo-con v ^ Ul eriv i r °nnent cette petite ville sont très-fertiles. Son territoire estdv ;^e vignes, d’oliviers et d’arbres fruitiers; ses jardins sont plantéscir e ^ Grs en pleine terre. On y remarque, au quartier Saint-Clair, des pon-be a ° U cedrat s qui acquièrent un volume extraordinaire. On y voit aussi de
de Ro ot eaux sur les pentes desquels est assise la ville de Bormes, à l’ombre
, GS Palnûers, l’œil s’égare avec délices sur les eaux bleues de la Méditer-
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b elle ’ et ’ revenant en arrière, il se promène et se repose sur cette vaste etra Ppel^ G dH y ères qui. entourée de ses îles comme d’un rang de cyclades,c °lon' 6 ^ ^ ma gi na tion les golfes riants de la mer Égée , d’où quelquesde! . S rec ques apportèrent autrefois en Provence les premiers germesJ Clv ilisation.
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( e plus célèbre, et le plus digne de l’être parmi ces abris privilégiésde j a p ente Su r son flanc S. E. le rempart de roches cristallines des côtesété Co r ° Vence > c’est le bassin d’Hyères , où tant de personnes, dont la vie ala Sant , P rorn ise par la rigueur de nos hivers septentrionaux, vont chercherpar t 0 6 et ^ a trouvent quelquefois. Hyères est préservé des vents du N. E.de e naa ssif des montagnes des Maures, et de l’influence trop directelïler par la montagne des Oiseaux, située au S. O. C’est une espèce de
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Environsde Bormes,
Bassind’Hyères,le mieux abritéde tous.