LES MAURES ET L’ESTEREL. 453
# ^ e tte roche contient, comme je l’ai dit, des veines et des sutures de? Uartz blanc, grenu, et l’on en trouve même des couches entières d’une
P a issèur considérable.
# Quation des couches varie. Près de la chapelle, les rochers qui
( j eren t au sol ont leurs couches à peu près horizontales ; mais, dans
P ar txes les plus orientales de la colline, on les voit se relever contre« Vr *
t ^ ' s °us un angle de Ao à 5o degrés. Elles sont coupées par des fentes
P eu P r ès perpendiculaires à leurs plans, assez parallèles entre elles et' C ° Ura «t du N. N. O. au S. S. E. L »
^ te description de deux des variétés les plus remarquables des schistesPo eQVlrons d’Hyères , et celle rapportée plus haut d’un schiste de l’île dela r ^ erolle s, rappellent naturellement les observations faites, à peu près àpay 161116 ^P oc ï ue ’ P ar plusieurs géologues écossais, sur les schistes de leur
“ d' ^ anS ^ es Sc bistes micacés et talqueux eux-mêmes, on trouve souvent,^ a yfair, des strates minces de sable interposés entre les lames de„ ^ ° u de talc. Je possède un échantillon d’une des plus hautes mon-„ 0 ^ rieS ^ es Grampians, où des plaques minces d’une substance talqueuse" fa'hl S ^ eS ^ eUSe soir *' s ®P ar ® es P ar ^ es couches d’un sable quartzeux très-fin," po einen * cons °fidées. La montagne de laquelle cet échantillon a été ap-e se compose de couches verticales, coupées par un grand nombre de^ de quartz. Dans ce cas, il est impossible de douter que les plaques" d ' CGS ^ une des substances et les petits grains de l’autre n’aient été
çP°ses ensemble au fond de la mer 2 .»
p£ c ^ s observations, poursuivies depuis, sans relâche, par les géologues decité ec ° Ssa ise, et développées avec autant de persévérance que de saga-a été^ ar ^ docteur Mac-Gulloch, ont conduit finalement à la théorie quiex P r imée de nos jours par le mot de métamorphisme. Ce mot est mo-de ’ niais l idée existe depuis longtemps dans les esprits clairvoyants, ets ü u 0llv elles preuves de son exactitude seront encore données dans lade ce chapitre.
Plupart des petites montagnes qui entourent immédiatement le char
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lFs ^lustrations of tke huttonian theory, pag. 166, 1802.
Ces remarquesont finipar conduireà l’idéedu
mètamorjihismr.