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CHAPITRE VI.
Veines
charbonneuses
dans
le gneiss.
Granitégraphiqueet kaolinentre Cogolenet la
Garde-Frainet.
Couchescharbonneusesdans le gneisscoupé
par un filonde granitégraphique.
tement cristallines et mélangées de matières charbonneuses, qui decèle»son origine métamorphique. A Guignier, sur le chemin de Cogolen a11Quarrades, le gneiss contient des veinules charbonneuses. M. Pontier aservé depuis longtemps des veines de graphite dans le gneiss de ce canton
Mais le point le plus remarquable sous ce rapport est situé siir la r° ude Cogolen à la Garde-Frainet. ^
A quelque distance de Cogolen, la route traverse, sur deux ponts,rivière du Périer et celle de Gule, et, bientôt après, elle passe en face d ebastide de la Tour.
Au delà du dernier pont, lorsque la route commence à monter vei sGarde-Frainet, on voit le gneiss amphibolique soulevé par une proémmgranitique en forme de bosse irrégulière. C’est un granité à grandes pties, à feldspath tantôt rose, tantôt blanc, contenant çà et là de gr aDplaques de mica blanchâtre et des nids de tourmaline. Ce granité passe ^granité graphique le mieux caractérisé. Son feldspath se décompose sou ve ^en kaolin. Les kaolins de cette localité ont été analysés par M. Bertlue 1 »cités par M. Brongniart, dans son Mémoire sur les kaolins 2 , sous le non 1kaolins de la Garde-Frainet. Ils ne sont pas exploités. Des gîtes analog lie
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caractérisés par la présence de grandes plaques de mica blanc arg 1existent encore en quelques autres points de la contrée, particulière » 16le long des gorges étroites qui conduisent à la Molle.
Le gneiss amphibolique, sur lequel la route monte vers Notre-Dame Milamas, présente des couches noirâtres d’apparence charbonneuse. &se montrent au delà de l’affleurement du kaolin.
Plus loin, au S. 3o° E. de Notre-Dame -de-Milamas, on observe un ^
de granité graphique, à très-larges lamelles, dont quelques points se de c£)I1 ^
posent en kaohn. Ce filon a de 20 à 3o mètres de puissance. Il est acC °^ g
pagné de deux espèces de salbandes, larges de 3 à 4 mètres, f° rI11
d’un schiste mat, noduleux, avec traces charbonneuses. Ce fait curieu*
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bien singulier ; car il semblerait prouver que le granité graphiq ue > •d’avoir exercé une action métamorphique, a, au contraire, prévenu celle qdans une foule d’autres points, a changé le schiste argileux en mica sc
sur les kaolins. ( Archives du Muséum dhist° lnaturelle, t. I", p. 2^9, 259 et 275 , i8oQ-)