464
CHAPITRE VI.
de l’E. 35° N. à l’O. 35° S '
le massif granitique, on voit affleurer un gneiss dirigé.
Sur le chemin de Roquebrune au Plan-de-la-Tour, à peu de dis-
tance du Plan-de-la-Tour, on voit affleurer un gneiss dirigé.de l’E. 30° N. à l’O. 30 ®
ître l’Esterel et la mine de houille des bords du Reyran, on voit
affleurer un gneiss qui se dirige. de l'E. 30° N. à l’O. 30
Entre l’Esterel et la mine de houille des bords du Reyran, on voit
affleurer un gneiss qui se dirige.
Il plonge du côté du midi. ( Chayet.)
Le filon-couche de granité graphique qui affleure au S. 3° E. de
Notre-Dame-de-Milamas, sur la route de la Garde-Frainet à Saint-
Tropez , se dirige. de l'E. 25° N. à 10.
Il plonge, au N. 25° O., de 50°.
Dans la presqu’île de Gicns, les roches schisteuses sont dirigées de l’E. 22°-j N. à l’O.(Fénéon.)
Dans la colline qui domine la ville d’Hyères , vers le N., les couches
schisteuses sont dirigées. de l’E. 22°i N. à l’O. 22
Elles plongent vers le N. ( Saussure. )
Le gneiss qui affleure sur la route de l’Estcrel à Cannes , près du
ruisseau qui descend de la montagne d’Artuby, est dirigé. de l’E. 20° S. à l’O.
Il plonge, vers le S., de 45°. (Chayet.)
Sur le chemin de Roquebrune au Plan-de-la-Tour, à peu de dis-tance de Roquebrune , on voit affleurer un gneiss dirigé. de l’E. 15° N. à 10. 15
Sur le bord escarpé et dentelé de l’îlc de Porqucrolles, les couches
schisteuses sont dirigées. de l’E. // // à l’O. 11
Elles sont, ou verticales, ou très-inclinées au N. (Saussure.)
Les couches schisteuses de Tîle du Grand-Ribaud sont dirigées... . de l’E. n « à l'O. "
Dans les parties les plus orientales du monticule de la chapelle
Saint-Jean, près d’IIyères, les couches schisteuses sont dirigées. . de l’E. ii n à l’O. "
Elles plongent, au S., de 40 à 50°. (Saussure.)
Entre la rade de Cavalaire et Gassin, on voit affleurer un gneiss am-
phibolique dirigé.
Il plonge, au N., de 15°.
de l’E. u » à l’O. ''
«
qui mît en évidence la fréquence plus ou moins grande avec laquelle
J’ai cherché à résumer le contenu des tableaux ci-dessus dans une
des
ratifiées anciennes
m’a suffi de remarquer
principales de la boussolnbre de celles qui sont ra
Jans une f°n“'laquelle l eS
_ A fl
- - *
espacées de 5 en 5 degres, et que le petit nombre de celles qui sont iportées à des divisions intermédiaires pouvaient être considérées, sansreur considérable, comme appartenant à la division principale la plus vois 3
verses directions s observent dans les roches stratifiées anciennes des Jtagnes des Maures et de l’Esterel. Pour cela, il m’a suffi de remarquerpresque toutes sont rapportées aux divisions principales de la bous-'
• —4-
ale la plus voisi^