LES MAURES ET L’ESTEREL.
' quelquefois pénétré le terrain houiller. Saussure et d’autres obser-rs ont remarqué que le gneiss est coupé par des filons de porphyre.
^t on peut reconnaître, à l’inspection de ces filons, l’action mutuelleppteiss et du porphyre qui l’a traversé. Près du pont sur lequel la route Filonsrejus à Cannes traverse le torrent au S. O. de la Napouîe, j’ai observé c j a t e s P le gneiss.
>ei 011 P 0 r P h F e qui coupe les feuillets du gneiss. Près du contact, lef iabl 3 Une * e * n * e verte > ü est décomposé de manière à être tout à faitG " porphyre présente lui-même des zones parallèles, à la surfaceSo - n , n * ac C qui se manifestent par des différences dans son grain et dans
^ Ft <J e décomposition.
jw , Uctllre du porphyre porte aussi, dans beaucoup de parties, des traces Traces
” e QUivnrr.. S ,, , , ... fi , 4 (lespliénomèiies
cit er j * T ues des pbenomenes éruptifs, au nombre desquels on peut éruptifs.
tabuj eS ^ 0rrnes prismatiques qu’offre souvent le porphyre, et la structure
y lre ou même rubanée qu’on y reconnaît en quelques points.
^nrie &U de ma i son de poste de l’Esterel, sur la route de structure
l’utt e ' ° n * r °uve plusieurs masses de porphyre rouge quartzifère, dont pnsi 1gr a J n ^ P res< ï u e compacte, renfermant seulement une petite quantité detits es ^ f f Uartz et de cristaux de feldspath, les uns et les autres assez pe-e uluij. e 1VlSee en prismes distincts d’un assez petit diamètre et perpendi- ,
Aill S ^ SUr ^ ace suivant laquelle le porphyre repose sur le gneiss.
Fe stru rS 1 I ) 0 r P h y re > passant également à la texture compacte, prend
pelé e I e CtUre ru hanée et même schistoïde. En descendant de la maison ap-a r 0lit ^Poussières (les Arbousiers), vers Fréjus , on observe, le long dete *tur e ' Plusieur s rochers formés par un porphyre rouge quartzifère, d’unedont j ç P . resc I Ue compacte, et remarquable par la disposition schistoïde^Sdie ^ 1 ^ 8 C ^ G P ar ^ er - Le ruisseau qui descend des Caus entraîne desde cri s ^ a Un P° r phyre quartzifère de couleur violacée, presque dépourvuP ai dait etri ’ P arsem ® de parties verdâtres qui paraissent être du mica im-car actérisé. Ce porphyre présente une cassure rubanée etCOl Rour n ' ISt °* c ^ e ^ z °nes très-minces et presque foliacées. Ces zones sontd-s 0 p s ^ ^ S ’ COmrne le sont les stries de certaines laves qui ont éprouvé
Oq tro 68 ^ ans ^eur mouvement.
e ncore des traces des phénomènes d’éruption dans la structure ^
“ M’affecte souvent le porphyre , et dans sa liaison avec des
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