Mouches
de
cuivre
carbonate.
Filon
de fer oligiste.
Disposition
des
couches
du grès bigarré.
Il est surmontépar
le muschelkalk.
Fossiles
qui
caractérisent
cette
formation.
488 CHAPITRE VI.
Au cap de la Garonne, près de Toulon , on trouve, dans le grès big arrdes mouches de cuivre carbonaté vert et bleu 1 . Elles rappellent les traCde cuivre carbonaté qui existent aussi dans le grès bigarré près de buaux-Bains (Bas-Rhin) et de Saint-Avold ( Moselle ). ^
Sur les bords de la mer, entre Agay et Boulouris, on rencontre unde fer oligiste, dont l’existence se rattache sans doute à celle des porphy ret rappelle les gîtes de fer oligiste que nous avons cités dans les V° s 8à Framont, à Rothau et à Saulnot. t
Les assises du grès bigarré, en s’appuyant sur les roches qui ^les montagnes des Maures et de l’Esterel, ont une tendance gener ^plonger légèrement vers l’extérieur du groupe littoral, c’est-à-dir el’intérieur du continent. Elles affleurent principalement dans la s erie ^dépressions qui circonscrit, depuis Antibes jusqu’à Toulon , lesbaignées par la mer. Cependant elles sont quelquefois affectées par d eS ^locations qui les inclinent fortement, et les élèvent à .des hauteurs p^ uS ^moins considérables; mais ces dislocations ne sont que la continuât! 0 *^celles qui accidentent les terrains calcaires du reste de la Provence, et ^l’existence est complètement liée à la formation des montagnes alp 1Nous ne nous en occuperons pas dans ce chapitre. „ ^ e
Sur tout le contour extérieur de la série de dépressions où sob s ^surtout le grès bigarré, il est surmonté par une formation calcaire <1 ^
recouvre parallèlement, et à laquelle il se lie intimement. C’est le müSCkalk de l’Allemagne et de la Lorraine . ^
Cette formation calcaire est elle-même surmontée, en différents p 01 rpar le lias et par d’autres assises du terrain jurassique, qui servent* atour, de support au terrain crétacé inférieur. 0 jr
L’existence de ces superpositions suffit déjà, à elle seule, pour f aire pque la formation calcaire dont nous parlons ne pourrait s’écarter be aU ^du muschelkalk de l’Allemagne et des plaines qui entourent les Vosg efossiles quelle contient montrent qu’elle s’y rapporte exactem ent ’ ^que M. Brongniart l’a annoncé depuis longtemps 2 . On y trouve, en ^à chaque pas, la terebratula vulgaris et Yencnnites liliiformis . On J^ pcontre aussi Yammonites nodosus, Yavicala socialis, le mylilus edalif° rrn
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1 Coquand, Cours de géologie, pag. 168.. qui composent l’écorce du globe, p a ë'